MEDIAS, SALONS


Voici quelques interventions en tant qu' "experte" :




VSD, n°1554, 6 au 12 juin 2007
(article rédigé par J.Jessel)
Entraîneurs-joueuses, les liaisons dangereuses


Sport et vie, n°102, mai-juin 2007
(article rédigé par G.Fléchet)
Prisonniers des manies


Liberté dimanche Rouen, n°3534, 13 mai 2007
(article rédigé par R.Avenel)
Manaudou, le coeur a parlé


Liberté dimanche Rouen, n°3528, 01 avril 2007
(article rédigé par R.Avenel)
20 ans et un sacré talent


Femme actuelle, n°1157, 27 novembre 2006
Vos ados : les nouveaux sports de glisse


Le monde des ados, n°149, 20 septembre 2006
(article rédigé par B.Quentin)
Interdit de rugby


Le dauphiné libéré, 27 février 2006
Projet citoyen au centre René Payot


Le journal du pays voironnais
Ici, c'est notre vie


Ouest France, n°404, 4 septembre 2005
(article rédigé par A-L. Carlo)
Educateurs, parents, entraîneurs : leur rôle dans le sport ?


En jeu, n°385, janvier 2005
(article rédigé par B.Blanchet)
Dialoguer pour déceler un mécanisme psychologique


Men's Health, n°54, novembre 2004
(article rédigé par B.Blanchet)
Tu seras champion (ou rien) mon fils


SPORT - Le magazine sport free attitude, 17 septembre 2004


Ca m'intéresse, n°279, mai 2004
(article rédigé par K. Jacquet)
Comment fait-on pousser les graines de champions ?
Trois questions à Gaëlle Collomb, psychologue du sport et de l'enfant

 - Ca m'intéresse : Vouloir faire un champion d'un enfant, est-ce le mettre en danger ?
 - Gaëlle Collomb : Dès lors que ce désir est celui des parents et non celui de l'enfant, il y a danger. Un jeune qui ne souhaite pas devenir un champion va tout mettre en oeuvre, meme inconsciemment, pour ne jamais le devenir. Cela se manifeste par des maux comme des blessures à répétition, sans explication physiologique.
 - Ca m'intéresse : L'adolescence est-elle une période charnière dans la formation d'un champion ?
 - Gaëlle Collomb : Oui. Jusqu'à 12 ans, un enfant n'a qu'un objectif, faire plaisir à ses parents et être aimés d'eux. Adolescent, il remet en cause les désirs de ses parents et affirme ses propres envies. Si le sport de haut niveau ne fait pas partie de ses objectifs, il arrête ou se met en situation d'échec. En outre, l'adolescence est une étape de grands bouleversements physiologiques. Retrouver sa souplesse, son équilibre, sa technique avec ce nouveau corps demande un travail considérable, parfois insurmontable.
 - Ca m'intéresse : Bon nombre de juniors excellents ne concrétisent pas leur performance à l'âge adulte. Pourquoi ?
 - Gaëlle Collomb : Certains réalisent tardivement que le sport n'est pas leur truc. D'autres sont pétrifiés à l'idée d'intégrer la cour des grands. Ils ont peur de perdre ou parfois de gagner, de se retrouver seuls, d'être confrontés à la jalousie des autres compétiteurs ou tout simplement d'avoir à faire face aux journalistes. C'est souvent une histoire de personnalité.


Sud-Ouest dimanche, 18 janvier 2004
(article rédigé par N. Le Gardien)
Quels sont les intérêts et les limites des préparations "extrêmes" utilisées par les sportifs et notamment par les Springboks ?


Le Sapeur-Pompier, n°948, juillet-août 2003
(interview effectuée par L. Maitre)
Trois questions à Gaëlle Collomb sur la psychologie du sport.


Echappement, n°431, juillet 2003
(interview effectuée par P.Garry)
Talents : les transfuges. Ces pilotes venus d'ailleurs. L'avis du psy.

Gaëlle Collomb, spécialiste du soutien psychologique des sportifs, explique les particularités des champions.
Le mental est son domaine et les sportifs ses clients. Son expérience lui permet d'analyser les points communs des champions.
"Il semble évident que ces garçons et ces filles disposent d'aptitudes particulières. Naturellement, ces dernières peuvent être nombreuses. Il y a évidemment la gestion du stress et la notion de prise de risque, deux éléments communs aux free-ride, au VTT et à la course automobile. Ces deux sportifs (Chichérit et Vouilloz), en passant d'un sport à un autre, ont fait un transfert d'apprentissage. On peut dire également que, en général, les sportifs de haut niveau, ont un goût prononcé pour la vie, une envie de vivre qui entraîne une attitude que l'on retrouve fréquemment. Ils sont joyeux, optimistes et savent prendre du recul de façon à pouvoir analyser de façon ludide un problème. Les émotions ne sont pas évacuées mais gérées de façon à ne pas troubler l'analyse. Il existe vraisemblablement un savant mélange entre l'inné et l'acquis, le talent et le travail. Pour eux, la vie n'est pas un chemin parsemé d'embûches que l'on subit, mais un parcours merveilleux et positif que l'on peut diriger. De la même façon que ces sportifs ne subissent pas, ils sont capables de décider pour eux-mêmes. Ils savent également tirer profit d'un échec. Les sportifs possèdent également une grande faculté de se brancher sur leurs sensations plutôt que sur leur mental. Ils font une confiance totale à leur corps, à leurs sensations. Les sens nourrissent l'analyse en fournissant les informations nécessaires. Il existe une harmonie, une osmose entre le ressenti et la réflexion. La confiance dans la vie et en eux-mêmes est également tellement forte que la notion de prise de risque n'est pas un problème : il ne peut rien arriver, il devient inutile de penser au risque. La motivation aussi peut expliquer la réussite. Le sportif veut-il obtenir le succès pour faire plaisir à ses parents ou pour lui-même ? La motivation engendre la volonté. Il existe encore nombre de paramètres que l'on ne sait pas mesurer, comme l'intuition, par exemple. On peut constater des aptitudes particulières dont on sait expliquer certains aspects mais pas tous. Les grands champions représentent des équilibres subtils entre le mental et le physique."


RFI, 03 juin 2003
Les supporters


RCF Isère, 11 février 2003
Un métier à découvrir : l'invité du jour : Gaëlle COLLOMB
(interview effectuée par B.Bernard)
Psychologue du sport


RCF Lyon, 20 janvier 2003
(le journal du soir)

Les "débordements" des supporters


EUROPE 1, 12 Novembre 2002
(interview effectuée par D. Gourlet)

La peur du sportif


VIVRE PLUS, n°3, Juillet 2002.
Quand les psys nous cernent - Psy des stades.
Ne cherchez pas Gaëlle Collomb, psychologue du sport dans les pages jaunes de l'annuaire : "Il faut être dix pour que France Telecom crée une rubrique. Or, je suis la seule dans le département", s'étonne cette jeune femme de 27 ans, qui a réussi à marier sa passion des sports de montagne avec sa formation de psychologue. Si cette activité existe depuis la fin des années 70 aux Etats-Unis et dans les pays de l'Est, elle a fait son apparition en France, il ya tout juste dix ans avec la création du DESS, psychologie du sport, à Montpellier, dont Gaëlle a franchi la ligne d'arrivée en 1998. "Un sportif peut-être au top physiquement, techniquement et tactiquement mais si la psychologie ne suit pas, ça ne marche pas, lance t-elle. "Il m'est arrivé ainsi, au grand dam de l'entraineur, de mettre en évidence qu'une petite gymnaste de 12 ans n'avait aucune envie de continuer la compétition, mais n'osait pas le dire à ses parents. Parfois le remède passe par l'arrêt de la compétition. J'interviens aussi en cas de blessures à répétition, pour essayer d'analyser avec l'intéressé, le message envoyé par son corps. Un exemple : les multiples entorses de cette basketteuse adressée à mon cabinet par son entraineur ne cachaient en fait qu'une peur-panique de quitter le cocon familial pour suivre sa carrière de championne."


Contactée par France 5 pour l'émission "Cas d'école" du 5 juin 2002
Thème : " l'école, la passion en plus"
Emission portant sur les jeunes qui suivent une scolarité et une passion en parallèle. Exemple de S. Trompille, judoka de haut niveau du Pole France de Grenoble.



SPORT OFM, 19 mars 2002
(interview effectuée par T. Boman, en direct sur les ondes)

Le sport de haut niveau use-t-il ?

 
LYON CAPITALE, n°320, du 11 au 17 avril 2001.
Les superstitions des joueurs de l'OL par Julien Gourbeyre.
Trois questions à Gaëlle Collomb, 26 ans, psychologue du sport

 - Lyon capitale : Comment expliquer qu'autant de footballeurs et de sportifs de haut niveau en général soient aussi superstitieux ?
 - Gaëlle Collomb : C'est un moyen comme un autre de se donner confiance. Souvent, si on enlève ces petites manies, ces supertitions, le sportif voit son stress augmenter et devient donc moins performant. Chez lui, le rituel est un point de repère. C'est une sorte de signal qui dicte de se "mettre" dans le match, de quitter momentanément la vie de tous les jours pour se concentrer uniquement sur la compétition. Tant que ces "croyances" ne deviennent pas envahissantes, il faut les garder. Si ça peut aider le sportif...
 - Lyon capitale : Que se passe-t-il quand elles deviennent envahissantes et comment s'en aperçoit-on ?
 - Gaëlle Collomb : Lorsque l'on a affaire à un athlète qui ne croit plus en lui mais ne jure plus que par ces aides extérieures, il y a problème. Il est incapable de se remettre en question. On les appelle les "locus of control externe". C'est-à-dire des sportifs mettant leur performance sur le compte de la famille, de la chance ou dans ce cas précis, de la superstition. Les "locus of control interne", eux, se sentent entièrement responsable de leur succès ou défaite.
 - Lyon capitale : Par définition, un athlète superstitieux a-t-il moins confiance en lui qu'un sportif n'utilisant aucun rituel ?
 - Gaëlle Collomb : Oui, j'en suis persuadée. Néanmoins, il faut bien comprendre que si on n'en abuse pas, la supersition n'est une faiblesse en soi. En fait, il convient d'étudier au cas par cas. Certains vont utiliser la superstition comme béquille pendant un passage à vide, d'autres vont l'utiliser comme un soutien moral permanent et d'autres enfin vont en abuser. Et puis le fait d'être totalement décontracté et de faire des choses tout à fait normales à quelques minutes d'une grande compétition est aussi une forme de rituel. Chacun son truc. Tout dépend en fait du degré d'attachement à ces rituels superstitieux.


LE VOIRONNAIS, n°81, février 2001.
Article écrit par SP

Soigner le blues du sportif.
Quand on demande à Gaëlle Collomb, psychologue du sport, en quoi consiste son métier, elle raconte une anecdote. "Un jeune et brillant basketteur du CREPS avait un souci : il était petit. On a travaillé sur un problème qu'il avait avec ses parents. Une fois la question réglée, il s'est mis à grandir, terminant ainsi sa croissance. Il est aujourd'hui en équipe de France." Encore peu connue en France, la psychologie du sport aide les sportifs en panne de motivation, trop stressés, ou blessés en permanence. Titulaire d'un DESS en la matière, Gaëlle Collomb travaille avec des clubs et tient une consultation à son cabinet de Voiron. Elle réapprend à ses patients à trouver un épanouissement souvent escamoté par l'obsession de la performance. "Il faut être bien dans sa tête pour être bien dans son corps" affirme-t-elle. Et d'ajouter : "Je m'attache à remettre de l'humain en eux, quand la compétition les transforme en robot."

Pratique et théorie
L'humanité, une valeur importante pour cette jeune femme qui souhaitait devenir infirmière "pour aider les autres". Finalement, c'est la psychologie qui l'a emporté, à cause du volet théorique. "J'aime comprendre comment fonctionnent les gens et la recherche me tient à coeur. La psychologie me permet d'allier les deux : le soin et la réflexion." Entre deux consultations, Gaëlle rédige des articles pour la revue "Second Souffle", spécialisée dans son domaine, ou participe à un groupe de réflexion sur le dopage. Elle s'est aussi formée en sophrologie, pour compléter le travail psychologique avec les sportifs. Et le week-end, elle souffle... en faisant du sport ! Mais sans chercher la performance, bien sûr. "C'est toute la différence entre réussir et gagner, explique-t-elle. Quelqu'un qui cherche la reconnaissance sociale par le sport voudra gagner. Moi, je préfère réussir, c'est-à-dire aller plus loin dans ma pratique, me mesurer à moi-même." Une leçon à méditer...

 

BIBLIOGRAPHIE


COLLOMB, G., 2000, Sport et handicap mental,
Revue Second Souffle n°3

COLLOMB, G., 2001, Stress et performance,
Revue Second Souffle n°4.
 

SALONS


Second salon du bien être, créativité et développement personnel
Voiron, 08 septembre 2007

Premier salon du bien être, créativité et développement personnel
Voiron, 16 septembre 2006
 




  

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