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Sans doute trouverez-vous bizarre de trouver l'article ci-dessous dans ce site. Il est vrai que le sujet qu'il traite semble sans rapport avec notre thème principal. Mais quelle que soit la nationalité, la religion, les tendances politiques, la couleur de la peau, les hobbies ou que sais-je encore, la maladie guette et frappe. Il en est une qui a relevé toute notre attention pour des raisons qu'il serait trop long d'évoquer ici. Peut-être vous concerne-t-elle, ou un parent, un voisin... etc. Dans ce cas, lisez plutôt. Psoriasis et psychothérapie
Quelle aide peut bien apporter la psychothérapie à quelqu'un qui souffre de psoriasis ? A priori, on pourrait penser que, seule l'approche médicale conventionnelle pourrait tenter d'apporter quelques solutions, bien que la médecine traditionnelle considère que le psoriasis, est une malade incurable. Preuves à l'appui, des scientifiques «innovants» tel que la Professeur Jacqueline Bousquet, ont déjà démontré que "c’est bien la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu". Et ce par rapport à la matière et la manière dont elle se comporte. Au travers de ses expériences rigoureusement scientifiques, le Professeur Henri Laborit a également établi l'importance du psychisme dans l'apparition des maladies. Il a ainsi développé le principe (incontesté) de l'inhibition de l'action qui explique pourquoi se développent les maladies. Dans le film "Mon Oncle d'Amérique" primé au Festival de Cannes (1980), il joue son propre rôle comme découvreur et illustre ce concept dans un récit passionnant : "Quand l'action [pour résoudre un conflit] est impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement. C'est en ce sens que la "maladie" sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal, comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître." (Les guillemets sont de Laborit). Il a souligné aussi l'importance du "terrain" propre du sujet : "(…) la pathologie réactionnelle aigüe à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.». (Les guillemets sont de Laborit). Voici comment il situe alors les origines des maladies : "(…) il n'y a pas que les maladies psychiques et psychosomatiques qui soient du ressort des comportements individuels en situation sociale (…), sans doute toute la pathologie en dépend." "Le manichéisme (°) qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (°) Une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés. (Les guillemets sont de Laborit).
L'approche
psychothérapeutique que je propose intègre de tels enseignements et
allie des outils spécifiques et éprouvés à l'accompagnement
psychologique pour permettre au patient de se guérir lui-même. Ensuite, je veillerai à la mise en route d'un processus actif pour annuler de telles causes. Tout en veillant également, en parfait accord avec lui, à lever toutes les résistances à la guérison qui émergeraient au cours du processus complet conduisant la plupart du temps à la guérison. Cet accompagnement spécifique est parfaitement complémentaire à ce que la médecine apporte et ne vient en rien interférer. Comme expliqué dans la partie "Facteurs déclenchants" du site GIPSO (GROUPE D'AIDE à la RECHERCHE et à l'INFORMATION sur le PSORIASIS) et par rapport à ce qui est nommé "La composante psychosomatique", nous n'intervenons en psychothérapie que sur les éléments d'ordre psychologique : "Un élément psychologique important tel une émotion profonde, une grande peur, le stress … est, dans plus de 40 % des cas, retrouvé comme facteur de déclenchement d'une première poussée de psoriasis et, dans 80% des cas, facteur de récidive ou d'aggravation." Voir notre code de déontologie qui établit bien les frontières entre la médecine et la psychothérapie. Mais sachez que toutes les personnes atteintes de psoriasis qui on bénéficié d'une telle approche telle que nous vous la proposons, ont pu en guérir ; "certes", comme le dit encore le Professeur Laborit : "La séparation entre l'esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence. C'est lui qui distingue encore les écoles philosophiques, les sciences humaines des sciences physiques, et, par exemple, les psychiatries pavlovienne et freudienne, c'est-à-dire les méthodes cherchant à s'appuyer sur des mesures objectives de faits observés de celles basées sur une approche entièrement subjective et introspective des comportements humains. C'est la barrière qui persiste entre la pathologie cortico-viscérale et la pathologie psychosomatique."
Baudouin Labrique, psychothérapeute. www.retrouversonnord.be - 071/84.70.71 - baudouin.labrique@skynet.be |