Le coup d'aviron         



 Le coup d’aviron est constitué de quatre phases : l’attaque, la propulsion, le dégagé et le retour.
 Si le découpage du coup d’aviron en facilite l’analyse, il faut cependant garder à l’esprit que l’aviron est une succession de gestes ininterrompus qui s’enchaînent en souplesse. On peut parler de « chaîne sans fin ».


L’attaque
 Première phase du coup d’aviron, elle correspond au moment précis où la palette entre dans l’eau pour y créer l’appui. C’est la phase la plus délicate, il faut en effet que le rameur coordonne plusieurs mouvements en quelques centièmes de seconde.




La propulsion
 Elle correspond au temps moteur du coup d’aviron. Les groupes musculaires s’enchaînent (jambes – corps – bras) mais ne travaillent pas tous en même temps. La vitesse gestuelle doit augmenter jusqu’à la fin de la phase d’appui, la vitesse du bateau étant proportionnelle à l’accélération que le rameur exerce sur l’aviron.



Le dégagé
Au cours du dégagé, la traction cesse et le rameur sort sa pelle de l’eau, marquant ainsi la fin du temps moteur, le début du temps glisseur. Il faut rechercher une continuité et une grande souplesse, la fluidité doit être parfaite.




Le retour
Phase de replacement, de préparation du coup suivant et de récupération, le bateau atteint ici sa vitesse maximale. Un bon retour sans temps d’arrêt crée des conditions favorables à une attaque précise. Il ne faut pas « forcer » le retour mais au contraire se laisser tirer par la vitesse qu’on a fourni au bateau.


Toutes les phases sont étroitement liées les unes aux autres, le rameur doit être capable d’anticiper la suite du coup d’aviron.


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