Rapport de forces:
Une expérience
a été effectuée sur des rats. Pour étudier leur
aptitude à nager, un chercheur du laboratoire de biologie comportementale
de la faculté de Nancy, Didier Desor, en a réunit six dans une
cage, dont l'unique issue débouchait sur une piscine qu'il leur fallait
traverser pour atteindre une mangeoire distribuant les aliments. On a rapidement
constaté que les six rats n'allaient pas chercher leur nourriture en
nageant de concert. Des rôles sont apparus qu'ils s'étaient ainsi
répartis: deux nageurs exploités, deux non-nageurs exploiteurs
et un non-nageur souffre douleur. Les deux exploités allaient chercher
la nourriture en nageant sous l'eau. Lorsqu'ils revenaient à la cage,
les deux exploiteurs les frappaient et leur enfonçaient la tête
sous l'eau jusqu'à ce qu'ils lâchent leur magot. Ce n'est qu'après
avoir nourrit les deux exploiteurs que les deux exploités soumis pouvaient
se permettre de consommer leur propre croquette. Les exploiteurs ne nageaient
jamais, ils se contentaient de battre les nageurs pour être nourris. L'autonome
était un nageur assez robuste pour ne pas céder aux exploiteurs.
Le souffre-douleur, enfin était incapable de nager et incapable d'effrayer
les nageurs, alors il ramassait les miettes tombées lors des combats.
La même structure - deux exploités, deux exploiteurs, un autonome
et un souffre-douleur - se retrouva dans les vingt cages où l'expérience
fut conduite.
Pour mieux comprendre ce mécanisme de hiérarchie,
on placa six exploiteurs ensemble. Ils se battirent toute la nuit. Au matin,
deux d'entre eux étaient de corvée, l'un nageait seul, un autre
subissait tout. On a procédé de même avec des rats au comportement
exploités soumis. Le lendemain à l'aube, deux d'entre eux jouaient
les pachas.
Mais là où l'expérience donnent vraiment
à réfléchir, c'est que lorqu'on ouvrit les crânes
des rats pour étudier leur cerveau, on s'aperçut que les plus
stressés étaient les exploiteurs. Ils avaient surement eu peur
de ne plus être obéis par les exploités.
Edmond Wells,
Encyclopédie du savoir relatif et absolu, tome II.
Le 100ème singe:
Des scientifiques
firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de
singes. Ils lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour
étudier leur comportement. Ceux-ci s'en emparèrent, les mangèrent
mais remarquèrent l'effet désagréable que produisait le
sable entre leurs dents. L'un d'eux, plus futé que les autres, s'approcha
d'un ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres
observèrent pour voir ce qu'il faisait. Quand ils remarquèrent
qu'il appréciaient apparemment le goût des patates douces sans
le sable, ils l'imitèrent. Lorsque les cherchèrent leur relancèrent
des patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau.
Quatre-vingt-dix-neuf firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla
des singes, le seul qui n'alla pas vers le ruisseau mais à la mer pour
laver sa patate à l'eau salée. Ce singe se rendit compte qu'elle
avait bien meilleur goût avec du sel. C'est alors qu'il se passa quelque
chose de très intéressant: non seulement les singes de cette île
l'imitèrent mais aussi ceux d'une île voisine située à
90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent
directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le
même phénomène.
Le centième singe avait libéré un potentiel
d'énergie suffisant pour que la pensée atteigne les autres singes
de l'île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de "champs
morphogénétiques".
Nous retrouvons ce même principe dans les inventions.
Nous avons constaté qu'une découverte réalisée dans
un pays l'est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux inventeurs
se connaissent. Il s'agit là du même principe. Il se peut que le
premier inventeur cherche pendant des décennies pour faire une découverte.
Une fois cette découverte réalisée, le processus de pensée
énergétique est achevé, la percée s'est faite et
cette pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique.
Pour tous les autres chercheurs qui travaillent à un projet semblable,
il sera dorénavant plus facile d'atteindre ce but puisque le premier
inventeur, ou le centième singe, a fait cette percée.
Extrait de 'Les sociétés secrètes - et leur pouvoir au 20eme siècle" de Jan Van Helsing aux éditions Ewertverlarg.