Les aventures de Mathias Brochet.

L'affaire Gwota.



ATTENTION : Cette section contient un langage vulgaire, des grossièretés et de l'indécence. Nous préférons nous en réjouir.

Introduction

Salut bande de mauviettes! My name is Brochet, Mathias Brochet. Si une chose est sûre c'est que j'suis un beau mec! Ah, ça oui! Barraqué poilu et tout... Je m'entraîne, 24 heures par semaine. J'suis beau à voir, je transpire la virilité. Les meuffes s'écroulent sur mon passage. Et je fourre, ça n'arrête pas! Grab, défonce, dompe. Grab, défonce, dompe... C'est l'essence de la vie, c'est de là que me vient toute ma puissance! Vous voulez savoir ce que je fais dans la vie? Voyons bande de connard, je viens de vous le dire! À part ça? Ah, je vois! Vous êtes du genre emmerdeurs de première... C'est pas grave (tant que c'est pas contagieux). Bon, à part fourrer, je vais au cégep (une vraie mine à poulettes), depuis sept ans (la philo I est pas évidente), mais c'est une couverture. Une couverture pour quoi? Voyons pochetons! C'est secret! Mais je vais vous l'dire parce que je vous aime bien... Vous savez ce que c'est, on s'attache vite aux imbéciles... En fait, je suis un foutu agent secret pour l'AGEECLL (Agence Gouvernementale sur les Enquêtes Étranges Classées Louches, donc Lucratives) Eh, oui... Entre deux cours je parcours le monde pour résoudre des problèmes casse-couilles et goûter aux alcools et beautés locales. Je dois avouer que ce n'est pas facile comme job, même que c'est un boulot merdique, mais somebody must do it! Présentement je suis en période de repos, mais j'attends une mission d'une minute à l'autre...

Jour 1

Aujourd'hui j'ai décidé de prendre un risque et de manger la bouette de la cafétéria du cégep (tactique pour m'intégrer aux bouseux). Au menu, une flaque jaune, deux tas blancs et un caca-pâté... Ça va être un festin! Je me trouve une place en évitant les nanas qui tombent comme des mouches sur mon trajet et je m'attaque à ce repas de champion. Entre deux bouchées de caca-paté, je lève les yeux (au cas où une poule extra qui vaut la peine d'être défoncée passe par là) et je vois l'une des attardées de la cafétéria qui me regarde en se frappant frénétiquement le visage. Avant qu'elle ait le visage en sang, je comprends qu'elle me salue. Elle me salue... Une image s'impose à mon cerveau: la mongole, les cheveux broussailleux et le visage tout gluant de bave, à quatre pattes, nue et poilue. Le portrait me lève le coeur! Je décide de ne pas répondre à ses tatas, au cas où elle prendrait cela pour un encouragement à ses avances. Incapable d'avaler une bouchée de plus, je m'apprête à aller jeter mon assiette quand j'y aperçois quelque chose de brillant. Je le saisis en reluquant le cul d'une blonde qui passe à côté de moi. Pas mal! Toc! Toc! Euh... Revenons à nos moutons... Il s'agit d'une capsule métallique, pas plus grosse qu'un suppositoire (pas que j'en utilise, je tiens à ma virginité anale), mais bref... Je l'ouvre. À l'intérieur, il y a un papier roulé. Il y est écrit (en caractères foutûment petits, attendez que je trouve le responsable!) :"Agent 2 (ça c'est moi). Mission pour vous. Rendez-vous." Une mission, enfin! Je commençais à manquer de cash (ça coûte cher sortir dans les bars à pitounes pis acheter des capotes). Mes rendez-vous sont toujours à la même place, à la même heure.
Rendu au restaurant Morvagin, je n'ai pas à attendre longtemps. Bird (mon supérieur) vient me rejoindre. Il est accompagné d'une grande rousse aux gros totons qui a l'air assez chaude.

-J'vais faire ça vite Brochet...
-Ne m'fait pas attendre Bird.
-D'accord. Ta mission est de la plus haute importance et elle a été commandée par un membre haut placé du gouvernement...
-Il ne sait plus haut placé son membre. Hé,hé...
-Il y a un peu de cela...
-Arrête de tourner autour du pot connard d'enfoiré!
-Tu dois me remettre un rapport, d'ici une semaine, répondant à la question: "Les grosses sont-elles cochonnes?"

J'empoigne Bird par le col et je le tire à deux pouces de mon visage pour pouvoir lui postillonner dessus à ma guise.
-Tu ne peux pas me faire ça!
-Ce n'est pas moi qui décide...
-Refile-la à 2.5...
-Non, c'est TA mission! Elle sera bien payée...
-Ok, mais tu vas m'en devoir une.
-Ouais. Je vais aux toilettes et on y va ma belle.
Les grosses, les grosses... Je n'ai jamais côtoyé ça cette espèce là! Je suis contrarié. Quand je suis contrarié, j'ai besoin d'affection... Je regarde la femme de Bird dans les yeux. Mon regard envoûtant, ça marche à tout coup.

-Suck it, baby!
Elle me jette un regard complice et se laisse glisser sous la table où elle s'acquitte de sa tâche d'une main de maître et sans laisser de trace. Quand Bird revient, il embrasse sa rousse profondément. Je ne peux m'empêcher de sourire. Puis, je la regarde s'en aller, contemplant ses fesses qui vont de gauche à droite. Un jour on fera plus ample connaissance ma belle, je te le jure...

Je me pousse du resto sans payer et je retourne au cégep. Il faut que je parle à Malin, mon informateur. Comme d'habitude, je n'arrive pas à le trouver, c'est un enculé de professionnel. Il me contacte toujours subtilement, il faut que je sois alerte.

"MATIAS BROCHET EST DEMANDÉ À LA RADIO ÉTUDIANTE!"

C'est le signal! Je m'y rends en décochant à gauche et à droite des sourires séducteurs qui font fondre les minettes.

-Salut enfant de chienne!
-Allô fils de cocu! Ça va?
-Non, j'suis en mission de chiasse...
-Je sais connard, je sais toujours tout avant toi...
-As-tu ce qu'il me faut salope?
-J'ai tes infos pétasse. Communis Gwota: La grosse est une espèce facilement identifiable à son triple bourlet abdominal, ses deux mentons, ses joues charnues, ses doigts boudinés et son énorme derrière. On remarque deux tendances dans l'attitude du gros tas: l'attitude coupable et l'attitude résignée. Les Coupables sont souvent au Nautilus pour perdre leur gaine graisseuse, tandis que les Résignées font le tour des fast-foods pour se bourrer la face parce que de toute façon y sont grosses pis qui ont pu d'espoir sauf d'en finir en éclatant d'avoir trop bouffé. Les deux sortes de grosses ont un endroit commun de fréquentation: les bars à petounes. Elles y collent jusqu'à la fermeture pour ramasser les agrès qui ont rien pogné. Règles générales: les grosses sont sensibles et amicales, mais il ne faut d'aucune façon faire référence à leur poids. Enfin, il y a une légende répandue sur cette espèce qui dit que les grosses sont très cochonnes, mais je ne peux pas t'en dire plus, poufiasse...
-C'est tout trou duc'?
-Ah, non! J'oubliais... je t'ai apporté ceci...
-Qu'est-ce que c'est?
-Des condoms, triple andouille de sac à merde. Des condoms anesthésiants. Avec ça ton pénis ne restera pas traumatisé de ce qu'il verra ou sentir là-dedans.
-Merci, connard! Toi, t'es un vrai copain!


Je quitte Pruneau Malin tout ému d'une si touchante attention. Je crois que je vais commencer mon enquête au Notprépus, surtout que je ne me suis pas encore entraîné aujourd'hui. Il ne faut pas que je néglige mon corps d'athlète... Pendant que j'y vais, j'ai l'impression d'être suivi. Je me retourne. Il n'y a personne.

En entrant dans la salle d'entraînement, je spot un spécimen impressionnant de Grosse Coupable. De la taille d'un bébé baleine, elle sue à grosses gouttes pendant que ses bourlets s'agitent au rythme de ses coups de pédalier. Une cible de choix... Je prends place à sa gauche. Alors que je règle le niveau de difficulté au plus élevé (il n'y en a pas de plus haut!) je lui souris. Un sourire du genre " je suis un beau garçon intelligent et doux et tu me plais, beauté". Elle me répond d'un hi!hi! nerveux. (Je vais passer la suite en accéléré pour ne pas que vous vous attardiez sur les détails...)
Sourire.
Sourire.
Sort du Notprépus.
Je vais dans la douche.
Elle me rejoins.
Je grab.
4 pattes.
Je défonce.
Elle en redemande.
Défonce, défonce. Redéfonce.
Toutes sortes de cochonneries.
Défonce.
Dompe.

Elle sort du vestiaire des hommes en pleurant pendant que je me rhabille. Ferme-la pétasse! On va penser que je t'ai violée! C'est pas le cas, tu en redemandais en couinant comme une cochonne en chaleur! Va donc voir ailleurs si j'y suis! Attendez un peu... Est-ce que j'ai pensé "cochonne en chaleur"? Voilà mon premier pas dans cette chiasse d'enquête. Elle couinait comme une truie pendant que je la ramonais... Je note cette trouvaille dans mon carnet tout en remerciant intérieurement Malin pour son cadeau: je n'ai vraiment rien senti!

C'en est assez pour ma première foutue journée d'enquête! Ce dossier est chiant! Je rentre à la maison me saouler en me tapant la cassette de mes Extras Meilleurs exploits sexuels.


Jour 2


Le putain d'enfoiré de cadran sonne. Ta gueule mécanique de merde! La ferme enfin! Le connard m'a interrompu au beau milieu du rêve érotique le plus... euh... érotique que j'ai jamais fait. Elles étaient plus d'une douzaine à faire la file pour se faire défoncer. Elles attendaient après ça avec les mots "baise-moi" tatoués dans le front. Je me lève, érectionné comme un bouc. J'attends une demi-heure pour m'habiller (sinon il n'y a aucune paire de pantalon qui me fait), je jette un clin d'œil coquin à mon miroir et après avoir combattu l'envie puissante de me faire l'amour, je vais déjeuner.
Décidément, rien ne va ce matin. Sur mon napperon, là où devrait se trouver mon déjeuner, il y a une note et un affreux nouveau billet de 10$.

"Mathias (ça c'est moi pour ceux qui ne suivraient pas ou ceux qui auraient décidé de commencer par la fin), je n'ai pas eu le temps de te préparer ton Milk-shake oeuf-bacon-jus d'orange, mais voilà de quoi déjeuner au restaurant."

La conne, il n'y a aucun resto qui fait des Milk-shake oeuf-bacon-jus d'orange. Elle s'imagine peut-être que je vais aller casser la croûte dans un Mac Cannibale ou dans un Shit Queen. Je tiens à ma santé moi! Il paraît que les Mac Quéquettes rendent impuissant et que la liqueur des fast-foods fait rapetisser les testicules jusqu'à la taille de petits pois secs et durs. Enfin, je ne dis pas ça pour traumatiser les amateurs de Ratburger parmi vous, je ne fais que vous répéter ce que Pruneau Malin m'a dit... Le fast-food... Malin... MON ENQUÊTE! J'allais l'oublier... Il y a un type de grosse qui se tient dans les restos de merde-rapide: les Résignées. J'empoche le 10$, je déchire le billet de ma mère pour qu'elle sache bien que je n'apprécie pas son laisser aller et je sors attendre le bus.

L'affiche du Mac Cannibale me fait penser à un oiseau dans mes dessins de l'école primaire. Je me demande s'il s'agit d'un avertissement subliminal... Je pénètre dans le restaurant, en essayant de ne pas laisser l'odeur lourde de friture m'étouffer. Je suis stupéfait de remarquer, moulées dans l'uniforme de bouette de la place, une paire de fesses invitantes sur une mopeuse. Je m'approche d'un pas sûr et viril. Elle se tourne vers moi, toute d'acné et de broches facialement vêtue. HAAAAAAA!! Je parviens à contrôler mes nerfs et je la contourne comme si je n'avais jamais eu l'intention de l'accoster. Comment un arrière-train aussi réussi peut-il atterrir derrière une telle monstruosité de visage? C'est un mystère! Je ne suis plus certain d'avoir faim (pourquoi faut-il qu'on vienne toujours me gâcher mon repas?!), mais je fais tout de même la file parce qu'un spécimen effrayant de grosse résignée se trouve juste devant moi. Elle est plus large que haute, vêtue d'une housse de divan et coiffée comme une brosse à plancher.

J'hésite quelques secondes sur la technique d'approche à choisir et j'opte enfin pour un classique.

-Vous venez souvent ici, mademoiselle?, que je lui demande d'une voix profondément sensuelle.
-Assez, oui. Pourquoi?, qu'elle répond légèrement embarrassée.
-Parce que maintenant que je sais que vous venez souvent, je vais devenir un client régulier, que je réponds en la regardant si creux dans les yeux qu'elle ne peut plus me résister.
-Touchante attention, si vous voyez ce que je veux dire, qu'elle me répond en se pognant les seins.
-Ah, oui... Je vois, que je réponds quand elle me met ses seins dans la face. On va aller chez moi bébé, il n'y a personne.

On prend sa voiture. Je conduis étant donné qu'elle ne peut pas attendre pour me transmettre de l'affection par la voie orale. Bien entendu, je me munis au préalable d'un condom de Malin (ce rappel est une présentation du Ministère de la Santé et des Naissances Indésirées du Québec). Quand on arrive, la grosse salope me déchire mes vêtements et me jette par terre. Elle me lèche sur tout le corps. Ensuite, elle me monte comme l'étalon que je suis. Sa graisse, libérée de la prison de ses vêtements s'agite dans tous les sens à chaque coup de son bassin pour que je l'explore plus en profondeur. Ses seins viennent se perdre dans ses bourlets tandis que son visage est figé en une expression de joie intense qui ne lui fait pas bien du tout. Regarde ce que l'agence te fait faire, Mathias! Tu fourres une grosse, tu en as sauté une autre hier, t'es rendu bas... bien bas.... Ouais, Bird va payer pour ça!

Trois quarts d'heure plus tard, je suis en sueur et j'en ai assez qu'elle se fasse aller sur ma bite. Je la tasse. Elle tombe sur le plancher en un PROUT! sonore. Bordel qu'elle a l'air d'un tas informe! La masse graisseuse s'anime et se redresse.

-C'était bon,...euh... C'est quoi ton nom?
-J'aime mieux pas te le dire.
-C'est comme tu veux mon chou! Est-ce que tu as quelque chose à manger?
-Le frigidaire est-là, que je lui réponds sans réfléchir.

Avant même que je réalise ce que j'avais fait, elle avait la tête dans le frigo et se bourrait la face comme une truie.

-Sors de là sale grosse conne enfoirée et stupide!
-Quoi mon chou?
-Fous le camp, j'en ai plein le cul de ta grosse face de conasse!
-Sans blague...?
-T'es bouchée!!

Je la saisis par un repli graisseux et je la jette dehors toute nue, la face barbouillée de bouffe. Je lui jette ses vêtements en pleine tronche et je claque la porte. Enfin! Mes yeux n'en pouvaient plus. Je m'approche du réfrigérateur. ELLE ACHEVAIT DE VIDER UNE TABLETTE!! QUELLE TRUIE!! Une truie... Une cochonne... Mon deuxième indice dans cette enquête... Je le note dans mon calepin.

Je me rends au cégep, question de me rincer les yeux du gras qui y est accumulé. Les minettes se bousculent pour venir me saluer. Je les remercie toutes d'un clin d'œil et je continue ma route du pas très mâle qui est le mien. Derrière moi une bataille éclate. Wow! Les nanas sont en feu aujourd'hui! J'en profiterai plus tard sinon je vais être en retard à mon cours... (comme si je ne m'en contrecâlissais pas). Je prends un couloir désert. Je me sens suivi. Cette fois je décide de ne pas regarder derrière. Si quelque chose a à arriver, que ça arrive merde! PAF! Je reçois un coup dans le dos. Ce coup aurait sûrement suffi à assommer un boeuf, mais c'est sous-estimer mon endurance physique! Je me retourne une fraction de seconde après l'impact. Qui est-ce que j'aperçois? En fait je ne suis pas sûr... Ça pourrait être un gars, si ce n'était de ses deux bosses sous son gilet là où sont d'ordinaire les seins. Ça a les cheveux broussailleux en bataille. Ça y est!!! La mongole de la cafétéria qui me cruisait hier!!!

-On se retrouve, Mr Brochet!
-On dirait bien, bibitte à pwél!
-Trèves de plaisanteries, je sais que vous travaillez présentement sur une affaire de la plus haute importance...
-Tout le monde le sais pauvre conasse de chiasse, c'est écrit sur Internet.
-Sur quoi?
-Internet... WWW... @... Ordinateur... Informatique.... Souris....
-Laissez les rongeurs hors de cette affaire Brochet! C'est entre vous et moi!
-Blablabla blablabla blabla.... Tu travailles pour qui pétasse de merde, salope usagée, enculée mal rémunérée?
-Ça ne te regarde pas, qu'elle dit en me chargeant en hurlant "KIIIIIIAIIIIII!" les poings levés en signe de menace.
-Tu vas mourir pétasse!
-DONNE MOI TON CALEPIN ET JE NE TE FERAI AUCUN MAL, BROCHET!!
-JAMAIS, que je dis en lui balançant mon poing dans le front si fort qu'elle tombe raide assommée.

Ainsi donc on en a après les résultats de mon enquête. Je vais me dépêcher de la terminer dès aujourd'hui alors.

Je décide de me rendre au Notprépus pour mon entraînement de la journée. Chemin faisant, je laisse croire à toutes les meuffes qui me pincent les fesses et qui font comme si de rien n'était que je ne les ai pas vues. Si ça peut leur faire plaisir. Après tout, si j'étais une fille, je ne crois pas que je saurais me résister... À la porte du vestiaire, une femme, une rousse, m'attend. Je la reconnais, c'est la rousse à Bird.

-Bonjour Mathias! Tu permet que je t'appelle Mathias?
-Appelle-moi comme tu veux beauté.
-Mathias, j'ai des infos qui pourraient te faire avancer dans ton enquête...
-Moi, c'est en toi que je voudrais m'avancer poupée. Donne moi tes renseignements et on verra ce qu'on peut faire après... Toi et moi.... Juste nous deux... Ou avec une de tes amies... C'est selon tes goûts... Parlant de goûts est-ce que tu aimes mieux la fraise ou la banane...
-Mathias...
-J'ai des deux, ce n'est pas un...
-MATHIAS!
-Ouiiiii?
-Ma soeur pèse 200 lbs et elle aime faire l'amour dans un étang de boue, qu'elle me dit avant de s'en aller sans demander pardon...

Qu'est-ce que c'est que ces informations de merde? Ahhhhhh! Oui! J'y suis... Ce doit être un code secret... Je vais aller voir le spécialiste des codes secrets: Pruneau Malin. Je me demande bien où il pourrait être en ce moment. Il y a du bruit en provenance du mail. J'y cours. Au milieu du mail, il y a un clown qui joue de la guitare en hurlant: "Pruneau est au café étudiant. Malin prend un café en étudiant. Pruneau Malin vous atteeeeeeeeeeeeend." Subtil..... J'essaie de m'y rendre en catimini, mais une demi-douzaine (ça c'est 6) de filles me spot et se met à argumenter sur mon postérieur. C'est dur d'être l'idole de ces dames... Pas facile...

Rendu au Café, je rejoins Malin qui prend un café en étudiant. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis étonné...

-Pruneau?
-Oui, hybride de chienne et de vache.
-J'ai un code secret à te faire déchiffrer.
-Ça va foutue drag queen?
-Oui, pourquoi?
-Tu m'as dit trois phrases sans m'insulter, mongol à batteries.
-Ah, excuse moi, sodomisateur de coléoptères.
-Bon là tu parles, newfie égossé! Tu me le dit ce "code secret".
-L'une de mes foutues sources de merde m'a dit:"Ma soeur pèse 200 lbs et elle aime faire l'amour dans un étang de boue."
-Si tu veux mon avis, ça veut dire:"Ma soeur pèse 200 lbs et elle aime faire l'amour dans un étang de boue."
-OK. Tu es très fort. C'est un indice pour mon enquête je crois...
-Je crois...
-Merci, Malin. Toi t'es un vrai bon super extra full blast débile écoeurant fou ami!
-De rien. Maintenant file, tu as un rapport à pondre.

Je cours à la quatrième vitesse et demi jusque chez nous. Là, je m'installe devant mon ordinateur. Je consulte mes notes d'enquête: 1-Les grosses couinent en baisant. 2-Les grosses se bourrent la face après le cul. 3-Les grosses aiment bien fourrer dans la vase. Et je me lance...


Rapport d'enquête


L'affaire Gwota

Les grosses sont cochonnes parce que:
1-Les grosses couinent en baisant.
2-Les grosses se bourrent la face après le cul.
3-Les grosses aiment bien fourrer dans la vase.

Fin