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Le Pen en meeting à Luemschwiller
(village de 700 habitants entre Mulhouse et Alkirch)
Le 23 octobre 2002 La
traque de la bête immonde jusqu’au fin fond du Sundgau…
De nos envoyés normaux à Luemschwiller…
A l’occasion de la venue honteuse et cachée
de Jean Marie Le Pen, Luemschwiller a connu la plus grosse, et même la seule,
manif de son histoire. Des manifestants venus de toute l’Alsace ont défilé au
rythme de la musique (merci Gilles !) et des slogans. Munis de leurs flamboyants
drapeaux et banderoles ces manifestants (de la FA, de la CNT, de la LCR, du MJCF,
des Verts, de Ras l'Front Mulhouse, du CUVED et certains courageux habitants de cette charmante bourgade,
qui mériterait bien sa première fleur) ont été bloqués à 300 mètres de la salle
des fêtes où Le gros Pen éructait son discours.
Malgré des
très gros cafouillages dans l’organisation, dus notamment à la mauvaise volonté
de Justice et Liberté, cette manifestation a tout de même été une réussite par
la présence de 200 manifestants motivés. Il est impératif que chaque action
publique de l’extrême droite soit dénoncée par une contre-manifestation, surtout
lorsqu’elle est sournoisement dissimulée.
Julien, Nico, Maître Follas, Maïs.
Le maire de ce village s'est fait dupé. La Salle des Fêtes a été réservée sous
le nom de jeune fille (Mme Metzger) de l'épouse de Patrick Binder qui n'a pas
parlé de meeting politique. Le maire a tenté un recours auprès de TGI mais c'est
sans espoir. Les skins des bleds alsaciens ont été invités à ce meeting.
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Unification du MNR et MRA : la fête de
la cigogne (29/09/02)
Les voilà qui jubilent. Super réorganisation de l'extrême droite locale, les
deux principales forces militantes (MNR et MRA) ont quasiment fusionnées et les
antifa font comme si rien ne se passait.
"Alsace d'Abord prend son envol !"
Sous un soleil automnal, un peu moins de 400 personnes ont pris part à la fête
des cigognes organisée par le nouveau
mouvement identitaire Alsace D'Abord au milieu du vignoble alsacien à Dambach La
Ville. Sous le patronage de 10 Conseillers Régionaux issus du MNR et du
Mouvement Régionaliste d'Alsace, cette première fête était placée sous le signe
de la famille, de l'identité et de la convivialité.
Des courtes prises de paroles de Robert SPIELER, Stéphane BOURHIS et Christian
CHATON ont ponctuées la journée. Que ce soit autour des poneys, autour de
l'étang de pêche où lors des diverses activités organisées, cette fête a marqué
l'envol d'une force politique identitaire. Dans le public, des familles, des
personnalités issues de divers courants et mouvements politiques marquaient leur
intérêt pour cette force nouvelle.
En attendant son congrès dans les prochaines semaines, Alsace d'Abord compte
notamment lancer une campagne contre l'extension du concordat à l'Islam."
La recomposition régionale de l'extrême droite
Source : www.dna.fr
Le Mouvement régionaliste d'Alsace et le Mouvement national
républicain s'apprêtent à transformer leur alliance des législatives, « Alsace
debout », en une organisation
commune qui préparera l'échéance des élections régionales de 2004. Avec un score
inférieur à 4 %, Stéphane Bourhis a
quitté la campagne des législatives sur un échec et quelques soucis financiers.
« Mon mandat va servir à financer les
dettes que j'ai envers les fournisseurs et les imprimeurs ». Cette infortune ne
le fait pas renoncer à son combat politique et
l'élu d'extrême droite convoque pour convaincre une citation de Maurras : « Le
désespoir est une sottise en politique ». Le conseiller régional mégretiste,
conseiller municipal à Hoenheim, « prépare l'avenir », mais à l'écart du
Mouvement national républicain : « Je ne le quitte pas mais ma logique sera
au-delà ». Il croit en « une extrême droite plurielle, pourquoi pas ? », celle
que préfigurait la bannière « Alsace debout », fruit de l'alliance locale nouée
avec le Mouvement régionaliste d'Alsace de Robert Spieler pour les législatives,
le Front national non compris. « Alsace debout, dit-il, est une base
intéressante, qui peut annoncer un nouveau mouvement régional ».
« Le MNR, c'est fini ! »
A Mulhouse, Gérard Freulet, autre grand battu du Mouvement national républicain,
avec 8,77 % des voix dans la
circonscription de Mulhouse où il avait pris l'habitude d'arbitrer les seconds
tours, ne veut plus entendre
parler de son parti. « Pour moi, le MNR, c'est fini ! Je vais continuer à siéger
au groupe pour des raisons de
camaraderie, mais qu'on ne m'en parle plus... Le MNR est une formation mort-née,
cliniquement morte ». Battu
par le Front national sur ses terres d'ancienne gloire, le conseiller régional
mulhousien observe avec intérêt l'émergence d'Alsace debout. « Avec 15 candidats
aux législatives, l'étiquette est mise en orbite. C'est la base d'un futur
rassemblement pour les élections régionales ».
Seul en Alsace à avoir reçu le soutien du Front national, pour avoir apporté son
parrainage à la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen, Robert Spieler
ne se rapprochera pas pour autant de son ancien parti. Il travaille à la
pérennité de « l'alliance entre le MRA et le MNR local et régional ».
L'ex-député lepéniste, qui avait dû se contenter de 12,83 % aux législatives de
juin, évoque une version élargie de sa formation. « Aujourd'hui, il n'y a plus
de perspectives pour le MNR. La solution et l'avenir se situent au niveau
régional. Nous travaillons sur un chapeau commun, qui pourra être Alsace debout
ou un autre sigle. Ce ne sera pas le MRA, ce sera plus rassembleur ».
Un premier dîner réunira la semaine prochaine les mégrétistes et les
régionalistes. Après une fête commune en septembre, premier signal public, «
nous officialiserons notre organisation en octobre », annonce le conseiller
régional.
« Le FN n'a rien »
Stéphane Bourhis pointe des adversaires « invisibles ». « même si nous avons été
battus par le FN, nous sommes une force régionale en termes de militants. A nous
de faire fructifier cette situation », observe-t-il. « A part l'étiquette, le FN
n'a rien. Ils n'ont personne pour occuper l'espace politique », affirme Thierry
Gross, responsable du MNR dans le Haut-Rhin. Mais le cadre mégretiste, qui ne
veut pas pour autant se contenter de la faiblesse structurelle du parti
lepéniste, affirme la
nécessité de renouveler l'offre politique qu'il défend. Le Front national que ne
concerne pas cette recomposition de l'extrême droite alsacienne juge sévèrement
l'initiative de ses frères ennemis. L'épouse du seul conseiller régional
lepéniste, Martine Binder, présidente départementale du FN haut-rhinois, leur
oppose cette prédiction : « Aux élections de 2004, nous aurons à nouveau
beaucoup de conseillers régionaux. Les autres n'auront plus de mandats ».
Nathalie Chifflet
20 mars
Le mercredi 20 mars 2002, le MNR Alsacien organise un diner militant en présence de Bruno Mégret. Ce diner aura lieu dans le désormais connu "hotel Pax" (drôle de nom pour des homophobes ?!).
Mégret ira ensuite visiter la cité nucléaire de Cronenbourg, où évidemment il ne va pas se priver de jaser n'importe comment sur la flambée du poste de police.
Néanmoins, le CUVED n'organisera pas de manifestation, car nous avons autre chose à faire (élections
CROUS, semaine contre le racisme, etc.) que de s'occuper d'un homme sans
intérêt politique.
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Strasbourg, le 17 janvier 2002
Communiqué de presse.
Suite à l'annonce de la venue de Bruno Mégret à Barr,
le 17 janvier 2002, nous nous indignons de la tentative de récupération
des violences commises dans cette ville à des fins électorales.
Il nous semble important que les problèmes d' " insécurité
" que connaît l'Alsace ne deviennent pas un prétexte pour
la diffusion d'idées d'extrême droite.
Nous constatons en effet qu'à l'approche des élections, le MNR
aussi bien que le FN cherchent à faire l'amalgame entre délinquance
et immigration, comme le démontrent les " tournées "
de Messieurs Gollnisch, n°2 du FN, et Mégret dans toutes les villes
ayant connu des incidents graves récemment (Vitry, Barr, Strasbourg,
).
L'extrême droite n'est pas morte de la scission du FN et du MNR. Ne laissons
pas ses amalgames racistes gangrener le débat politique.
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