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Ce
serveur a été créé par une société
créancière de Cinet, dont le redressement judiciaire a été
confié à la SCP Valdman. La société Cinet
a refusé de restitué un ordinateur d'une valeur de 16000
euros lors de sa liquidation. Son gérant, Alain Ben Arrous a refusé
de restituer ce serveur.
La
société Cinet joua la montre jusqu'au moment ou elle a fait
l'objet d'un plan de cession total le 4 septembre 2009.
Pour
pousser la SCP Valdman et la société Cinet à restituer
ce matériel, nous avons été obligé de l'assigner
en référé.
Cette
page et les témoignages que vous voudrez bien apporter démontrent
que certains prestataires comme Cinet, spécialisées |
Extrait d'un courrier envoyé le 16 avril 2003, resté sans
réponse 6 mois plus tard, en dépit de nombreuses relances
téléphoniques.
CINET - QUASAR SA
Alain Benarrous
17, rue Des boulangers
ZI de Buc BP 302
78533 Buc Cedex
Lettre recommandée avec AR
Copie : Maître CHAVANE DE DALMASSY
-
Votre société a vendu à CVFM un serveur
quadriprocesseur le 11/10/2001 pour un prix de 108 238 TTC (voir facture
annexée à ce courrier).
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-
Notre société CVFM a ensuite loué
ce serveur à la société 24pm qui vous a demandé
de l’héberger dans vos baies en novembre 2001. A la liquidation
de la société 24pm début juin 2001, j’ai demandé
à votre société de nous restituer cette machine ainsi
que les huit autres serveurs propriété de 24pm à la
SCP Farrando Lemoine en charge de la liquidation de la société
24pm. Votre société m’a renvoyé vers votre conseil
juridique qui devait me recontacter rapidement et qui ne l’a jamais fait.
La SCP Farrando Lemoine m’a informé par la suite qu’elle n’avait
pas pu avoir accès aux serveurs 24pm car vous avez indiqué
qu’il fallait d’abord que le liquidateur de 24pm, Mte Thoux, vous paie
plusieurs factures que vous pensiez ne pas avoir été réglées
par 24pm.
-
Je vous ai personnellement eu au téléphone
dans le courant du mois de décembre 2002 pour vous réclamer
de restituer de nouveau le serveur quadriprocesseur de CVFM et de faciliter
la tâche du liquidateur de 24pm en lui restituant les 8 serveurs
appartenant à 24pm. Vous avez de nouveau invoqué des problèmes
de factures impayées par 24pm et conditionné la restitution
des machines au paiement des factures que vous pensiez ne pas avoir été
payées par 24pm. Or, il est clair qu’il est tout à fait illégal
de lier la restitution d’une machine appartenant à CVFM au paiement
de factures par le mandataire de la société 24pm.
-
Donc, il apparaît que vous avez refusé de
restituer, à plusieurs reprises, l’ensemble du matériel,
appartenant à CVFM et appartenant à 24pm au titre de ces
soi disantes dettes
-
Je vous ai fait parvenir le jeudi 10 avril 2003 par email,
les preuves justifiant du prélevement que vous avez vous même
effectué sur le compte de 24pm pour deux des trois factures concernées
le 1ere février 2001. En outre, l’ancienne responsable administrative
et financière de 24pm a du à plusieurs reprises, faire le
point avec votre comptabilité pour résoudre des erreurs de
facturation, de prélévemements bancaires de votre part en
surnombre sur la société 24pm et de confusion répétées
entre les deux sociétés CVFM et 24pm. Il existe des preuves
d’une correspondance de votre société, reconnaissant les
désordres de votre comptabilité.
-
A la date de ma première demande de restitution
de cette machine, le serveur CVFM quadriprocesseur, pouvait être
loué environ 1000 euros par mois. Depuis juillet 2002, date de ma
première demande de restitution de ce serveur qui appartient de
plein droit à la société CVFM, CVFM a subi un manque
à gagner de 10000 euros environ.
-
Il a été établi par la société
Cable and Wireless que votre aviez recupéré ce serveur le
28 août 2002 : ce jour, vous avez récupéré 9
neuf serveurs utilisé par la société 24pm (hutch.24pmad.com,
strasky.24pmad.com, alf.24pmad.com, 24pm.com, back up 24pm, bart.24pm.com,
www.24pm.com, 24pm.cinet.fr, cvfm.cinet.fr). 8 faisaient partie de la liste
des serveurs entrant dans les actifs de 24pm qui vous avaient été
demandés par Mte Lemoine, le neuvième était le serveur
quadriprocesseur appartenant à la société CVFM, qui
fait l’objet de ma présente demande. Il a également été
établi par la société Cable and Wireless qu’il était
impossible pour une personne de CVFM ou de 24pm d’accéder aux baies
de Cinet chez Cable and Wireless ou se trouvait le serveur quadriprocesseur
de CVFM, sans être accompagné par une personne de Cinet. Il
a également été établi que pour chaque machine
sortie, Cable and Wireless relève le nom de la personne physique
qui l’a emporté.
-
Pour dégager votre responsabilité, vous
avez porté des accusations ce jour mercredi 16 avril 2003 dans vos
locaux à 11heures devant témoins (« le serveur de CVFM
a été volé par quelqu’un de CVFM et non par
Cinet »). Cette thèse est indéfendable compte-tenu
des éléments exposés dans le paragaphe précédent.
Devant les policiers qui sont venus à ma demande, vous avez également
été incapable d’indiquer ou se trouvait le serveur quadriprocesseur
appartenant à CVFM alors que vous avez reconnu l’avoir retiré
des locaux de Cable and Wireless le 28 aout 2002. L’huissier présent
à votre demande dans les locaux a préciser à plusieurs
reprises qu’il refusait que vous alliez plus loin dans vos explications
et que la procédure normale pour résoudre ce type de problème
entre entreprises consistait dans une procédure judiciaire et non
dans une tentative de conciliation amiable. Il a précisé
que c’était au mandataire de votre société, Mte Michel,
de vous aider à résoudre ce problème.
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Compte-tenu de tous ces éléments, nous vous
demandons :
- De nous restituer ce serveur sous 48heures, d’une
valeur d’achat de 108 000 francs TTC (16500.78 euros)
- De nous verser sous 48 heures, une indemnité
correspondant au manque à gagner de 10 mois de location, soit 10000
euros TTC. Passé ce délai, nous appliquerons une pénalité
de 2% d’intétrêt par an
- De nous verser une indemnité de 4000 euros
TTC au titre de dommages et intérêts compte-tenu de la désorganisation
que cela provoque dans notre société qui a besoin d’un serveur
depuis une semaine et dont les 20 sites sont désormais inaccessibles
sur internet.
-
Attendu que nous avons découvert ce jour que votre
société Cinet, faisait l’objet d’un procédure judiciaire
(redressement judiciaire), nous serons dans l’obligation d’engager une
procédure judiciaire non seulement à l’encontre de Cinet,
de ses dirigeants et de ses éventuels repreneurs dans l’hypothèse
ou l’ensemble de ces demandes ne seraient satisfaites.
Je vous présente, monsieur, l’expression
de mes respectueuses salutations.
Raphaël RICHARD
Président Directeur Général
PJ : facture et preuves de paiement du serveur quadriprocesseur
| Cinet
n'a jamais réagi ce courrier en dépit de nos multiples relances. |
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Z.I. du Haut Buc - BP 302
78530 BUC societe@cinet.fr
Tél : +33(0) 1 39 24 19 19
Fax : +33(0) 1 39 56 34 02
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