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Catherine ROUVEL
1965

Le mystère de la chambre jaune

 

 
Catherine sur le tournage du film

 

1965 - Télévision - Le mystère de la chambre jaune (parfois appelé : Rouletabille) - Réalisation Jean KERCHBRON

Fiche technique : D'après Gaston LEROUX - Images : Albert Schimel - Décors : Jacques Chalvet - 2 x 1h30

Avec : Claude BRASSEUR (Rouletabille), Catherine ROUVEL (Madame Matthieu), Lucien NAT (M.Stangerson), Sylvie BREAL (Sylvette), Raoul GUILLET (Darzac), Marika GREEN (Mathilde Stangerson), Géo WALLERY (Le père Jacques), François MAISTRE (Larsan), Serge MARQUAND (Le garde), Margo LION (La mère Agenoux), Jean CHAMPION (M.Bernier), Renée DENSSY (Mme Bernier), Maurice BOURBON (Maleine), Jean OZENNE (De Marquet), Jean BERGER (M.Dax), Marius LAUREY (Le chauffeur de Larsan), Clément BAIRAM (Le président), René BERIARD (Le directeur), Paul DUNCAN (Mathieu).

> Diffusion 1° chaîne en deux parties : 27-11 et 4-12-65.

L'histoire : Mathilde, la fille du savant Stangerson, a été victime, la nuit, d'une agression dans la chambre jaune qu'elle occupe dans un pavillon proche du château paternel. Joseph Rouletabille mène l'enquête en marge des officiels. Mais qui a pu s'introduire dans la chambre jaune, hermétiquement close, verrouillée de l'intérieur ?...

Remarque : Il existe un film pour le cinéma réalisé par Henri Aisner, qui s'appelle "Le mystère de la chambre jaune" (1949).

Notes : C'est à Claude BRASSEUR que revient le rôle de Joseph Rouletabille lorsque Jean KERCHBRON distribue les rôles aux comédiens du téléfilm qu'il adapte du célèbre roman de Gaston LEROUX "Le mystère de la chambre jaune". Cette production diffusée en deux parties d'une heure trente en novembre et décembre 65, se passe dans les années 1900 et rassemble notamment, autour de Claude BRASSEUR, Catherine ROUVEL, François MAISTRE et Serge MARQUAND.

Si dans "France Nouvelle", Marie LAJAS est enthousiasmée par la réalisation de KERCHBRON, André BRINCOURT, dans "Le Figaro" estime être victime "d'une technique de l'éparpillement" dans laquelle l'excès de découpage nuit à l'ensemble de la réalisation. Marie LEJAS se demande si Claude BRASSEUR est "très à son aise dans un personnage dont il ne sent pas tout à fait le caractère. Il joue ce rôle plus qu'il ne le vit". Gilbert SALACHAS parle de semi-réussite et de semi-ratage alors que Léon TREICH, dans "L'Aurore" s'estime "victime d'un réalisateur qui a voulu faire du nouveau à tout prix", dénonçant une réalisation confuse, enchevêtrée, un drame dont tout le début "devint un irritant numéro de variétés parfaitement inopportun".

 

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