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Catherine ROUVEL
1975
Chobizenesse


Chobizenesse : Jean Yanne & Catherine Rouvel

 

 

1975 - Cinéma - Chobizenesse (Scénario Jean YANNE et Gérard SIRE - Réalisation Jean YANNE - Tournage Catherine : 5 jours entre les 7 et 21-7-75 - Durée 1h.45).

Avec Jean YANNE (Clément Mastard), Robert HIRSCH (Jean-Sébastien Bloch), Catherine ROUVEL (Célia Bergson), Liliane MONTEVECCHI (Gigi Nietsche), Hubert DESCHAMPS (Taffarel), Ginette LECLERC (l'habilleuse), Denise GENCE (Anna-Magdaléna Bloch), Georges BELLER (Paumier), Paul LE PERSON (Armand Boussenard), François DARBON (Baptiste Boussenard), Guy GROSSO (Clément Boussenard), Claude EVRARD (Denis Boussenard), Pauline LARRIEU (Ghislaine), Paul MERCEY (Ministre de l'Intérieur), Sylvie MEYER (la journaliste), Vicky WILFART (Paulette Kant), SABRINA, Pascal CHEVALIER, Patricia GILBERT, Peggy BUCK, Laurence DURPY, Nicole HOSPITAL, Yvette BAUDE, Elysabeth FORGO, Danielle AUJOUX, Juny BERG, Gilkan LASCARIS, Karin SCHURER, Lucia SEIDLOVA, Josy POICHAT, Sylvie MEYER, Edwin GERARD, Russell CLARK, Claude JOURDAN, Marc MALORY, David RUSSELL et Gille BEHAT.

L'histoire : Clément Mastard dirige un grand music-hall parisien. Avant la première de son nouveau spectacle, les répétitions tournent court après le renvoi de la vedette-maison. Clément doit trouver une solution et accepte de collaborer avec un puissant groupe industriel dont les objectifs artistiques sont pour le moins différents des siens...

Notes : Dans "Télérama" les avis sont partagés entre Jean-Louis TALLENAY qui parle d'un film "drôle de bout en bout. Même ceux que sa suffisance exaspère doivent reconnaître que Jean Yanne a bien du talent" -et Alain REMOND qui parle de "satire inopérante" : "C'est un film terne, ennuyeux, monotone (...). Jean Yanne lui-même traverse son film comme un fantôme. Son personnage est dénué de toute crédibilité, tant il met peu de conviction à le jouer (...). On sent constamment un effort pour faire rire. Mais, rien à faire, ça ne vient pas. C'est même franchement sinistre (...). Et puis il y a l'absence de scénario. Aucune colonne vertébrale, aucune idée centrale percutante qui donnerait à l'ensemble son unité".

Dans "Le Monde", Jacques SICLIER parle de "Jean Yanne, martyre du show-business français (qui) traverse cette oeuvre comme un mauvais rêve. Il a les épaules lourdes, le visage fermé, son arrogance se réduit à quelques coups de gueule poussés, dirait-on, pour le principe". Jacques SICLIER relève, dans le scénario de Gérard SIRE, "les éléments d'une satire à clés" dont l'exploitation cinématographique n'a pas été à la hauteur des ambitions : "Le film ressemble à un spectacle triste, étriqué".

"La Saison Cinématographique" n'est pas tendre non plus à l'égard du réalisateur : "On a l'impression que, comme son héros, il fait sans conviction un film alimentaire où tout est dit, ou presque, dans le générique". "Le Nouvel Observateur" parle de "bassesse, vulgarité et mauvais goût. Il a beau mêler drame et comédie, Yanne n'est pas encore Dino Risi".

 

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