Le Seigneur des Anneaux de John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973) ou L'histoire du monde |
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Les langues inventées comme le quenya ou le sindarin,
les hommes, les magiciens, les elfes, les trolls, les créatures du mal,
sont autant d’éléments qui composent cette romance héroïque chère
aux rôlistes. Les deux premiers tomes de l’œuvre, La Communauté
de l’Anneau et Les Deux Tours, sont parus en 1954, alors
que le dernier tome fut édité en 1955 sous le titre Le Retour du
roi. Les personnages suivent une quête et composent un univers
inspiré de la mythologie nordique, germanique et anglo-saxonne. Ces
deux thèmes enflamment notre imagination et, généralement, nous
fascinent. Nous allons modestement tenter de transcender l’expérience intime que chacun peut avoir en parcourant l’un des livres les plus lus du XXéme siècle, ou en visionnant le premier volet de la trilogie qui se retrouvera simultanément à l’échelle mondiale sur 12000 écrans, pour nous focaliser sur la signification historique sous-jacente. Mais, pour mieux comprendre le sens de l’oeuvre, nous allons être obligés de remonter progressivement dans le temps. |
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Noms de Dieu : Les livres d’Hénok et de Jubilé, le livre de Jasher, le livre des
Guerres de Jehovah et le livre du Seigneur, bien que cités dans la Bible,
n’ont pas été inclus dans l’ancien Testament. Le nouveau testament, tel
que nous le connaissons, a été composé par les évêques du 4ème siècle afin de soutenir la fois chrétienne récemment établie. La pensée
coranique, elle, se décompose en plusieurs écoles qui se disputent la vérité
de ce qui a d’abord été une parole. Ce n’est que bien plus tard que la
pensée coranique fut fixée graphiquement. Dans de nombreux enseignements
mystiques ou religieux, la parole précéda le texte, qui lui-même fut traduit
et interprété à de nombreuses reprises. Il est difficile après ces omissions, ces manipulations, ces interprétations hasardeuses, quelques fois volontaires, d’autres fois erronées du seul fait de l’incompétence des philologues, de retrouver le vrai sens de l’enseignement originel. Il nous faut entreprendre une démarche paléographique pour passer outre les écueils précités. Une recherche plus approfondie dans d’anciens documents, les textes cananéens,
nous permet, par exemple, de mieux comprendre la généralisation apparente que
fait la Bible sous le terme « Dieu ». En fait, « Dieu »
se décompose en Jehovah et en Seigneur. Le terme Jehovah vient du radical hébreu
d’origine YHWH qui signifie « Je suis ce que je suis », déclaration
de Dieu à Moïse sur le Mont Sinaï. Cela explique que la Bible fasse référence
à El Shaddai (haute montagne, El Elyon en cananéens) en opposition à Adon
(Baal). Pour ceux qui s’interrogeaient encore sur Dieu, et sur sa cynique habitude
à prêcher le bien et laisser faire le mal, ils réviseront leur position
maintenant qu’ils prennent conscience que les exégètes qui ont regroupé les
appellations Dieu (Jehovah, YHWH, El Shaddai, El Elyon) et Seigneur (Adon, Baal)
comme si il ne s’agissait que d’une seule personne nous ont induit en
erreur. A la lumière de cet enseignement, on peut tenter une relecture de la
Bible, et s’apercevoir ainsi que le dieu d’Abraham, dont le fils Ismaël était
l’ancêtre du peuple arabe, s’appelait El Shaddai, c’est-à-dire « Dieu »,
alors que les Israélites, les Juifs, les descendants du roi David, glorifiaient
le « Seigneur ». Il faut remonter encore le cours du temps pour retrouver les réels
patronymes de ces deux Dieux. C’est à Sumer, l’Irak actuel, dans les
tablettes d’argiles recouvertes d’écriture cunéiforme nous relatant
l’histoire de l’aube des temps que l’on apprend que Enlil, le « chef
de la montagne », et Enki sont frères. Enki accorda aux Sumériens l’accès à l’arbre de la connaissance du
bien et du mal, à l’Arbre de vie, et leur remit les tables de la loi qui
devinrent la base des premières Ecoles du mystère en Egypte. Cet ordre était
censé faire progresser la force alchimique de la lignée royale depuis le
Seigneur Enki. Pour leur sacre, les rois qui ont régné à Sumer et en Egypte
avant de devenir rois d’Israël furent oints avec la graisse du Dragon, qui
avait l’aspect d’un crocodile, ou d’un serpent à quatre pattes. On désignait
l’animal par le terme Messeh en Egypte, et « ceux qui ont été
oints » par « Dragon » ou « Messie ». Les
anciennes bibles hébraïques font symboliquement référence au serpent par
l’intermédiaire du mot nahash, lorsqu’elles font référence au
savoir et à la sagesse, ce mot signifiant « déchiffrer » ou
« découvrir ». Le mot royauté, kingship en anglais, provient du début de la culture sumérienne ou « royauté » était identique à « parenté », c’est à dire kinship. « kin » signifie parent par le sang, et kinship était initialement kainship. Le premier roi de la succession messianique du dragon était Caïn (Kain), et le passage suivant, fruit de traductions approximatives, pourrait être interprété comme si c’était l’Eternel, c’est-à-dire le Seigneur, à savoir Enki, qui était à l’origine de Caïn.
Genèse 4-1
L’alchimie génétique : On désigne les rois de la lignée comme les pousses de l’arbre, l’Arbre de vie. L’ensemble des mots « jeune pousse » définit le mot grec klôn d’où provient le mot clone. Dans toutes les cosmogonies de Mésopotamie, l’homme est créé pour le service divin, à partir du sang d’un ou de plusieurs Dieu immolés. Enlil, le futur Jehovah, ainsi que Enki appartenaient à la caste des Anounnaki, les dieux de la terre. Le sang Anounnaki de Caïn était plus fidèle à la lignée que le sang de son frère, Abel, qui était plus terre-à-terre. Ceci est évoqué de façon imagée par un fratricide dans la Bible. Que ce meurtre soit réel ou allégorique, l’Eternel condamna Caïn au vagabondage mais le marqua d’un signe protecteur. Ce signe, emblème de la lignée messianique du Dragon, désigné comme le Graal par les Sumériens, était défini par une croix rouge verticale à l’intérieur d’un cercle.
L'Éternel
lui dit : Si quelqu'un tuait Caïn, Caïn serait vengé sept fois. Et l'Éternel
mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouverait ne le tuât point. Genèse 4-15
Les gènes de la succession sont transmis par le sang. C’est de l’utérus de Ninkhursag, la sœur d'Enlil et la femme d’Enki, qu’est née la lignée royale, et c’est de son sang que s’est nourrie la lignée du Dragon. On peut noter au passage que le calice a de tout temps été le symbole de l’utérus. La coupe des eaux, la Rosi-Crusis, la Rose-croix, représentée par une croix rouge à l’intérieur d’un cercle et qui devint le signe de Caïn et de la future dynastie royale, regroupe ainsi le symbolisme du sang et de l’utérus. Le dieu Enlil exhorta les gens à ne pas consommer de sang, comme il tenta de décourager Adam de manger du fruit de l’arbre de la connaissance, sous peine de mort. Les règles alimentaires de la torah stipulent que les animaux autorisés à l’abattage doivent être « kacher », ce qui signifie entre autres choses que la plus grande quantité de sang possible doit en être évacué. Il est possible que cette réglementation issue d’une loi orale ancestrale, la Torah, tire son origine de l’influence du dieu Enlil, et ce au détriment de ce peuple qu’il malmenait. Le sang menstruel contient des sécrétions endocriniennes, celles de l’épiphyse et de l’hypophyse. L’épiphyse, autrement appelée glande pinéale, a l'apparence d'un oeil - elle est ronde, elle est creuse, elle a une lentille qui focalise la lumière, elle a des récepteurs chromatiques – tout comme un œil – et elle regarde vers le haut. A ce titre elle est suspectée d’être la seule trace chez l’homme, dans l’histoire de l’évolution, de la formation d’un œil. Nous devons admettre qu’il est difficile de concevoir qu’un organe aussi complexe que le globe oculaire a pu voir le jour sans étapes évolutives. Hormis le fait que l'oeil peut bel et bien avoir eu des étapes intermédiaires dans l'histoire de l'évolution, il semblerait donc qu'il en reste une trace dans le cerveau humain sous la forme de la glande pinéale. Pour les Hindous, cette dernière reçoit a pour fonction de recevoir le prana, c'est-à-dire la force ou l'énergie de vie, puis de l'envoyer dans le corps tout entier. |
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A. Hyatt
Verrill est un naturaliste américain né en 1871
qui dirigea plusieurs expéditions scientifiques et réalisa plusieurs
ouvrages, fruit de ses observations. Il affirme que : « Il
y a des millions d'années, un grand nombre des fantastiques habitants de
notre planète étaient pourvus d'un troisième oeil, mais celui-ci
disparut peu à peu, bien que, chez tous les vertébrés, l'homme compris,
il en reste une trace. C'est ce qu'on nomme la glande pinéale, qui, chez
l'homme, consiste en un petit appendice conique, gris et rougeâtre,
rattaché au troisième ventricule du cerveau. »[1] C'est
le lézard Hateria de Nouvelle-Zélande qui inspire l'auteur. Ce
reptile est le dernier représentant sur terre d'un animal qui évolua
conjointement au dinosaure il y a 220 millions d'années. Ce fossile
vivant porte également le nom Maori de Tuatara. |
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Alors que les enseignements ésotériques nous apprennent que la glande pinéale est un émetteur-récepteur qui analyse les ondes vibratoires, la religion juive oblige ses fidèles à prier la tête couverte par la kippa. Doit-on en conclure qu’il s’agit encore d’une manipulation pour empêcher les adeptes d’exalter leur état de conscience ? Le Dragon des Seigneurs des anneaux de l’Ouroboros : L’Ouroboros était un symbole de totalité, d’unité et d’éternité,
généralement représenté par un serpent en forme d’anneau se mordant la
queue. L’Anneau était l’insigne suprême des Grands Chefs Anunnaki car c’était
les ancêtres de la civilisation depuis environ l’an 4000 avant Jésus-Christ.
Avec une croix placée au-dessous de l’anneau, l’emblème devient l’emblème
familier de la femme – le symbole de Vénus. Ou bien avec une croix placée
au-dessus, cela devient l’orbe masculin des insignes des souverains. Et, avec
la croix placée à l’intérieur, nous avons déjà vu que cela devenait
l’emblème du Saint Graal lui-même désigné par la coupe de rosée, ou la
Rose-croix. Le royaume du seigneur des anneaux, à savoir l’héritage du pouvoir par le
sang, le Sangréal qui signifiait encore « sang royal » et dont on
tira Saint Graal, fut la victime de la royauté ecclésiastique au cours de
l’histoire. Malgré la résistance des descendants du sang royal qu’étaient
les Cathares, les Chevaliers du Temple, et les Rosicuriens, entre autres,
l’inquisition permit à l’Eglise de contrôler la majorité des monarchies
européennes dés le Moyen-âge. Dans le royaume des Francs, les mérovingiens,
une dynastie de la lignée du Graal, du laisser sa place aux carolingiens en 751
d’après les clauses de « La donation de Constantin ». Ce document
inventé de toutes pièces par l’Eglise proclamait que le Pape était le représentant
sur Terre choisit par le Christ, avec le pouvoir de fabriquer des rois pour lui
servir de subordonnés. La majorité des contes ont été présentés d’une façon nouvelle, avec
partis pris, à partir de l’Age des ténèbres, et en particulier à partir
des temps médiévaux quand la persécution des hérétiques du Graal par
l’Eglise battait son plein, conduisant aux inquisitions catholiques. Parmi les
plus connus de ces chrétiens hérétiques du Moyen Age il y avait les purs
Cathares de la région du Languedoc dans le sud de la France. Ils désignaient
la lignée messianique comme la famille des elfes. Les termes « elfe »,
« fée », « lutin », etc., représentaient tous diverses
castes à l’intérieur de la descendance royale. Le mot « fées »
est un dérivé du mot anglais « fey » qui signifie « visionnaire,
extralucide », et qui est lié au mot « fate » qui veut dire
« destin ». Les familles royales des Grands Dragons étaient réputées
pour avoir du « sang de fée » d’après les Celtes. |
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Trois
Anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel, Sept
pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre, Neuf
pour les Hommes Mortels destinés au trépas, Un
pour le Seigneur des Ténèbres sur son sombre trône Dans
le Pays de Mordor où s’étendent les Ombres. Un
Anneau pour les gouverner tous, Un Anneau pour les trouver, Un
Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier Au
Pays de Mordor où s’étendent les Ombres. |
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La Communauté de l’Anneau,
J.R.R. Tolkien |
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La conquête de l’anneau et du Graal ont toutes deux un rôle de maintien
de la souveraineté. Mais leur accès se doit d’être protégé contre tous
ceux qui voudraient les limiter à des instruments de pouvoir. La morale des
deux histoires se résume au fait que le pouvoir est autodestructeur lorsqu’on
l’obtient en vendant son âme. Les contes de fées étaient donc des histoires
que l’on classait dans la catégorie des allégories pour mieux les accepter
en tant qu’histoire, mais qui faisaient état de la véritable situation de la
famille royale. J.R.R. Tolkien affirma qu’il y avait une ressemblance entre Aragorn et
Charlemagne, un des rois carolingiens. Le défi auquel Charlemagne a dû faire
face, ayant été chargé par l’Eglise de constituer un empire viable à
partir de plusieurs royaumes désunis, n’était pas différent de celui auquel
Aragorn était confronté, ayant réuni les royaumes divisés de la Terre du
Milieu. |
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Les personnages de Tolkien sont plus grands, plus puissants et plus sages que
la moyenne des mortels, et ils montent des chevaux magiques. Ils ressemblent à
l’ancienne tribu des rois d’Irlande, les Tuatha Dé
Danann (Seigneurs Dragons de l’Anu), qui étaient les maîtres de la
Sidhé. |
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Les Tuatha Dé Danann formaient la race la plus noble du monde au côté des premiers Rois d’Egypte, étant les Princes de la Mer Noire de Scythie (aujourd’hui l’Ukraine). Leur lignée remontait aux grands Dragons de Mésopotamie pour donner naissance aux familles Bruithnigh d’Irlande (en vieil irlandais « sumaire » signifie « dragon »), Pictes de la Calédonie écossaise, Gwynedd au Pays de Galles, Pictsidhé en Cornouailles. « Pictsidhé » est la contraction de la « sidhé des Pictes », d’où vient le terme anglais « pixie », qui signifie lutin. |
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Les Tuatha Dé Danann étaient aussi à l’origine de la tribu du Cassi, dont était issu le puissant roi Casswallan qui a régné en Grande-Bretagne aux environs de l’époque du roi Hérode le Grand. C’est grâce aux druides Wallans, les seigneurs des bois, que fut introduite sur les îles britanniques la culture de Barat An-na, femme du dieu sumérien Anu et mère de Enki (Seigneur-Adon-Baal). Son nom raccourcit en « Britanna ». Dans le royaume phénicien, elle était représentée assise au bord de la mer, tenant une torche de feu, et à côté d’elle se trouvait un coquillage rond portant la croix de la Rosi-crucis. Sa torche est devenue un phare et la Rosi-crucis de son coquillage a été modifié pour devenir l’Union Jack. Mais après tout ce temps, elle est toujours la Déesse Mère du pays, la Dame de la pierre de feu : Britannia. |
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Le penny, l'une des plus vieille pièce de Grande Bretagne. Le phare
et l'Union Jack sont toujours présents. |
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Le Roi Salomon passait pour être le plus puissant magicien de l’époque
dans le Talmud hébreu. Le fait que ce roi possédait un anneau magique auquel
on attribuait sa grande sagesse et son jugement réfléchi inspira J.R.R.
Tolkien. Mais même les associations avec la culture de l’Anneau finirent par être proscrites par l’Eglise. C’est ainsi que l’une des accusations portées contre Jeanne d’Arc par les évêques était qu’elle utilisait des anneaux magiques à des fins ensorcelantes et curatives. Elle fut brûlée vive, sur le bûcher, en 1431, mais fut pardonnée et canonisée après 1920… Conclusion : |
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L’impérialisme de Rome et de son Eglise a marqué notre histoire à un
tel point que l’inquisition a transformé la réalité historique du Royaume
des Seigneurs des Anneaux en un conte fantastique. Si les images ou les créatures
employées dans l’œuvre sont quelques fois inconcevables dans la réalité,
il n’en est pas moins vrai que l’on retrouve leurs racines dans des faits
ancestraux ou dans l’analyse sémantique. Mais si nous venons de faire un pas
supplémentaire sur le chemin qui nous conduit vers la vérité historique de
nos origines, nous donnons par la même naissance à d’autres interrogations,
et à d’autres polémiques. Le dragon, ou le serpent, en un mot, les reptiles, reviennent en permanence dans cette histoire, puisque le sang royal est le sang de leur descendance. Certains ne voient que du symbolisme dans ces rapports. D’autres affirment que la lignée perdure de nos jours et qu’elle cache des pratiques sataniques ainsi que des capacités métamorphiques. La question est de savoir si nous sommes prêt, preuves à l'appui, à accepter qu'une vérité encore plus incroyable vienne émailler nos certitudes de quelques lézardes ? |
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[1]
Moeurs étranges des reptiles, A. Hyatt Verrill, 1943 Sources : NEXUS, n°4 et n°5, Le
Feu Céleste - l'Or des Dieux, conférence de Sir Laurence Gardner
traduite par Christèle Guinot. Vous êtes sur le site
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