Aujourd'hui je pense à toi et j'ai le vertige
Te savoir si près mais en même temps si loin me fige
J'aimerais tant te rejoindre
Dans ce monde où tout bascule
J'aimerais juste te prendre la main
Pour t'amener loin vers le soleil
Ton sourire je ne peut m'en passer
Ta douceur je ne vais jamais m'en lasser
Tout en toi me chavire vers un monde où la vie prend enfin un sens
Je ressens ta douleur, ta chaleur irradie mon corps
Chaque fois j'ai envie de pleurer
Chaque fois je me sens impuissante
Tu ne t'imagines pas combien tu peut représenter
À mes yeux tu es celui que j'ai tant rechercher

Comme un ouragan tu es entré dans mon univers
Tu met pourtant tellement de barrière
J'aimerais tant être ta confidente
Celle qui te serait indispensable
Je désire tant percer tes secrets
Puisque je te connaîtrais à jamais
Je saurais que tu tiens à moi
Autant que tu a capturer mon cœur
Car c'est un fait je suis à toi
Il y a tellement de distance dans ta voix quelque fois
Je ne sais plus comment faire avec ça

C'est pourtant ton être profond que j'aime
Pas ce gars qui joue l'indifférent car lui me peine
À travers toutes tes phrases si bien tournées
Je perçois un être d'une grande sensibilité
Jamais je n'ai autant voulu me fondre ne faire qu'un avec quelqu'un
Autant que même la glace n'agirait pas si j'étais en ta présence
Car tu m'as rejoint dans l'au-delà
De cela n'en doute pas

C'est pour moi un rêve qui revient qui me pourchasse
Indéfiniment
Et si par malheur il ne revenait pas
Je ne sais pas si je pourrais continuer à vivre
Je serais comme une fleur qui manque d'eau
Comme une rivière asséchée

J'ai besoin de toi comme de l'air que je respire
Tout mon corps, mon esprit te réclame chaque jour davantage
Et si un jour cela devait cesser
Sache que tu auras pour moi beaucoup représenter
Ne serait-ce que les rires que tu me procurais
Les larmes qui dormaient avec moi la nuit
Le désir qui m'envahissait de plus en plus chaque jour
Le mal que je ressentais si fort à ne pas pouvoir te toucher
Tout cela m'est indispensable
Car tout ça m'aide à VIVRE comprends-tu

Toi mon cœur, mon âme qui est si loin
Pense à moi comme de ton destin

D'une petite fleur qui se meurt de tes caresses
Pour toi je n'ai que tendresse..............

Calie
 

 

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