| Résumé
Le réseau mis
en place au CHI permet la mise à disposition et la visualisation
d’images médicales numériques issues de divers appareils
de radiologie.
Le standard DICOM
Le standard DICOM (Digital
Imaging and Communication in Medicine) répond au besoin de communication
des images numériques médicale. DICOM est un standard pour
la communication dans un environnement clinique, des imageries médicales
issues d’appareils des différents manufacturiers, il permet donc
d’éviter les incompatibilités liées à la multiplication
des formats propriétaires. Ce standard a été créé
en 1983 et à été ensuite normalisé. Aujourd’hui,
on est à la version 3.0 du standard DICOM, elle propose notamment
un protocole d’échange complet offrant une interface unique de communication
pour des environnements réseaux standards tels que OSI (Open Systems
Interconnect) ou TCP/IP.
La structure hiérarchique
du format DICOM se retrouve en pratique au sein d’une base de données,
identifiant séparément et dans l’ordre : le patient, les
propriétés de l’examen, les séries de l’examen, les
paramètres des images, et enfin le chemin exact vers ces images.
A chaque élément d’un tableau est associé un numéro
d’identification unique, ainsi qu’un pointeur sur l’élément
corresondant du tableau suivant. Le parcours de cette structure permet
donc de reconstituer séquentielement toute l’information relative
à un examen.
Le service de radiologie du
CHI
Depuis 1995, le service de
radiologie du CHI est entièrement équipé de sources
d’images numériques, leur conformité au standard DICOM a
été assuré début 1998 :
- un tomodensitomètre (TDM ou
scanner) produisant des images numériques de taille 512x512 de profondeur
12 bits
- une table de fluographie générant
des images de taille 1024x1024 de profondeur 8 bits
- un système à écran
radioluminescent (ERLM), la taille des images est de 1760x2370 de profondeur
10 bits.
A l’origine, les images numériques
générées par un appareil de radiologie, demeuraient
statiques sur le disque dur du calculteur propre à cette source.
Maintenant, les images numériques peuvent être visualisées
à partir de n’importe quelle console que ce soit dans le réseau
de radiologie mais aussi dans le reste de l’hopital.
Description du réseau
L’idée de base est
de pousser, pour les stoker, les images issues de chaque appareil de radiologie
vers un serveur DICOM propre. Le client peut cependant accéder directement
à l’ensemble des ressources image des bases de données, cette
architecture Client/Serveur complexe, car les serveur sont distribués,
a l’avantage de ne pas exiger la mise en oeuvre d’un supercalculateur mais
celle d’un ensemble de PC basiques reliés à un réseau
local TCP/IP.
Dans l’optique de réduire
encore les couts, un auter souci a été d’installer et d’adapter
uniquement dees logiciels appartenant au domaine public (licence GPL :
General Public Licence).
L’architecture matérielle
typique du PC mise en oeuvre est constitué d’un processeur Pentium
MMX 233 MHz, d’unou deux disques de 6.5 Go, de 64 Mo de SDRAM et d’une
carte réseau.
La figure suivante fait apparaitre trois types
de serveurs. Tous fonctionnent avec le même système d’exploitation
LINUX ( Red Hat 6.1 ). Il se distingue par elur application.
Le serveur WWW, fonctionnant
avec le logiciel APACHE assure l’intergation de la base de données
et la mise à disposition en intranet des images médicales.
Des script PHP/FI, générateur de page HTML dynamiques permettent
la consultation des images préalablement converties au format JPEG.
Le serveur DICOM, porte le
logiciel serveur d’image DICOM : CTN (Central Test Node) qui assure le
stockage des images et s’appuie sur une base de données SQL (Structured
Query Language) : mSQL. Un script PHP/FI gère automatiquement l’utilisation
du disque en effaçant les données les plus anciennes s’il
est plein. Sur chaque serveur DICOM le logiciel APACHE est installé
de façon à rapatrier , à la requète d’un client,
les images sous forme comprimées. La compression du format DICOM
au format JPEG en mode sans perte est effectué sur la machine cible
( à titre d’exemple, pour une image scanner un taux de compresssion
de 1 :15 est obtenu). Le système de sauvegarde RAID (Redundant Aray
of Inexpensive Disks) n’a pas été installé en raison
de son coût, ceci n’est pas prioritaire car les données sont
conservées à la source sur des bandes.
Le serveur d’archives
assurant le stockage des données sur des bandes DLT (Digital Linear
Tape) de 35 Go chacune, sera prochainement en fonction. Ces opérations
de stockage seront pilotées automatiquement à l’aide de script
PHP/FI.
Description synoptique
du réseau
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