Généalogie de la famille Lonez-Preyse

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Base de données HISTOIRE DE LA FAMILLE L'ARBRE EN PHOTO

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Génération 15

52232 Jehan Anthoine dit Jenicot  
  N: ? D: ?
  x1 Marie de Sorinnes
Père: ?  
Mère: ? Vers enfant

 

52233 de Sorinnes Marie testament du 28/08/1529
  N: ? D: ?
  x1 Jehan Anthoine dit Jenicot
Père: ?  
Mère: ? Vers enfant

 


Histoire de la famille:

Notre famille est originaire du Hainaut (Belgique). Pas tout à fait celui que nous connaissons maintenant mais d’une zone qui s’étend entre Lille, Courtrai, Mons et Lessines, principalement autour de Tournai, d’Antoing et de Leuze.

Au début, il y avait des de Preys à Tournai et aussi des de Launay mais ils ne sont pas rattachés à nos généalogies ascendantes. Les Preys étaient des faiseurs de lames funéraires c'est-à-dire des tailleurs de pierres tombales, originaires de Thieulain et issus de Jean de Preys qui vint résider à Tournai et y acheta le droit de bourgeoisie, pour 4 livres  tournois, le 10 décembre 1445. Leurs armes sont d’azur à trois feuilles de trèfle d’or avec un cimier : une tête et col d’un cerf d’azur, ramé d’or. Ce blason est visible à l’église de la Howarderie. Le plus célèbre d’entre eux est Laurent de Preys, licencié ès lois, premier conseiller de la ville de Tournai, qui reçut Charles-Quint et son fils Philippe II, en français,  le 7 août 1549 sur la grand-place de Tournai. De nombreux autres Preys furent à la tête de la ville de Tournay : Jean, François, Laurent, Denis, Nicolas, Pierre. Certains d’entre eux furent inhumés  en l’église de Saint-Jacques.

De nombreux de Preys, jurés et échevins, furent cependant condamnés lors du Conseil des troubles (à l’époque du duc d’Albe et de l’exécution des comtes d’Egmont et de Hornes ) et sous Alexandre Farnèse, en 1581 quand leurs biens furent confisqués.

 Tous les Preys ne descendent pas nécessairement de ceux-là puisque "notre" famille Preys descend de Charles-Noël qui vécut à Ramecroix peu avant 1700. Le ‘e’ de Preyse est une ajoute malheureuse qui date de 1777, lorsqu’une de leur fille habitant Antoing, fut abusée, rejetée de la famille et exilée à Béclers, donna naissance à un fils qui s’établit et se maria à Tournai en 1828. Joseph Preys, le boxeur champion de Belgique, descend aussi de la même souche ce qui n’est pas le cas de la famille Bonvarlet, les marchands de vélos, qui semble être rattachée aux anciens Preys de Tournai. 

Pour les Lonez, c’est un peu plus ardu. Notre plus vieil ascendant identifié est un Launay. Antoine Launay, militaire des armées de Louis XIV hébergé à Condé sur Escaut, qui s’y est marié à l’église St Wasnon le 10 juillet 1710 avec une certaine Marie Catherine Simon qui était semble-t-il, originaire de Dunkerque.

Notre Antoine était selon l’acte de décès de son épouse, originaire du Mans où, effectivement on retrouve quantité de Launay, des’Antoine fils d’Antoine’, pharmaciens au Mans avant 1700. Les Launay sont courants, issus de  zones humides où poussent les aulnes. Il y en avait depuis 1500 à Pottes, non parents avec les nôtres, originaires de Bretagne. Ces Launay là sont restés célèbres en généalogie, à cause des frères Pierre Albert et Jean de Launay, nés à la paroisse de la Chapelle à Bruxelles, hérauts et poursuivants d’armes càd ceux qui établissent et s’assurent des armoiries des nobles participants par exemple, à des tournois de chevalerie. Nos frères de Launay furent condamnés d’abord par le conseil du Brabant en 1672 puis par le parlement de Flandres 14 ans plus tard. Finalement, Jean fut pendu à Tournai le 17 mai 1687 pour avoir élaboré quantité de fausses généalogies…mais leurs travaux, plus de 50 dossiers manuscrits, sont toujours consignés à la bibliothèque nationale de Paris et sont consacrés à de nombreuses grandes familles de France et des Pays-Bas.

Il y eut même un mariage Nicolas-François de Launay (échevin de St Brice, rattaché aux Launay de Pottes) avec Catherine de Preys en  octobre 1622 à St Jacques.


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