
Fait divers en Malaisie:
En septembre 1995, fait scandaleux, un pauvre python domestique d'une taille impressionnant de sept mètres s'est fait criblé de balle par des fusils d'assaut M16 de la police locale.
Pour se défendre la police avait déclaré que le python était entrain d'avaler son propriétaire. Mais au vue de l'autopsie on peut affirmer que le python avait tout simplement confondu l'écureuil que lui donnait son jeune maître de 29 ans avec lui même. Rien n'indique en effet qu'il avait voulu s'en prendre à se dernier avec préméditation.
Par ailleurs sur la photo ci-contre on peut voit qu'il ne fait que s'amuser avec son maître, en tenant sa tête dans sa bouche. Ce n'est pas sa faute s'il ne connaissait pas sa force, et qu'il l'a complètement broyé avec ses anneaux.
L'homme a fait une victime de plus chez une des espèces de reptiles les plus rare. Ce python n'atteindra jamais la taille record de dix mètres, et n'entrera jamais dans le livre de record du GUINESS.
Blue Jo
D'après un article paru dans l'édition Malaise du TIME

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NO COMMENT !!!!!!
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Braquage au ....... python
Quelle ne fut pas la frayeur du caissier lorsqu’un homme, d’une vingtaine d’années, posa journaux et boissons sur le tapis roulant, et qu’en guise de paiement sorti un python de son sac…

Dans la série braquage de tiroir-caisse, tout est bon à prendre. Après un braquage à la banane en Grande-Bretagne, c'est au tour de l'Australie de s'inscrire dans la série insolite avec une attaque… au python. Un homme s'est servi d'un python pour terroriser le caissier d'une station-service de Melbourne, ville situé dans le sud-est de l'Australie.
Un air menaçant
Agé d'une vingtaine d'années, l'homme a brandi le serpent "d'un air menaçant", selon le porte-parole de la police, David Gamble. Le caissier est devenu blême et n'a pas eu d'autre choix que de laisser le "charmeur de serpents" repartir sans payer des magazines et une boisson. Ce braquage insolite a été filmé par les caméras de surveillance, et la police a estimé que le serpent mesurait au moins un mètre de long. L'homme est reparti en emportant son python, sans payer ses achats.
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Un séjour de 41 jours avec des Cobras
Une Malaisienne de 18 ans tente une expérience plutôt hors du commun : passer 41 jours en compagnies de 150 cobras. Mais l’expérience risque de tourner court car une association de protection des animaux estime que les serpents sont en danger. On n’inverse pas les rôles là ?

Que diriez-vous de passer plus d'un mois en compagnie de charmants reptiles ? J'en devine qui frémissent déjà à l'idée de faire chambre commune avec des serpents. C'est pourtant le pari qu'a fait un jeune Malaisienne. Indera Surianti tente actuellement de battre le record du monde en passant 41 jours dans une cage remplie de cobras. Cette informaticienne de 18 ans veut, en fait, faire mieux que son père, grand amateur de serpents, qui avait survécu à 35 jours de cohabitation avec 250 cobras. La fille n'a trouvé de son côté que 150 reptiles volontaires pour l'expérience. Mais voilà qu'une association de protection des animaux vient fourrer son nez dans cette histoire. Selon elle, ce n'est pas la jeune femme qui risque sa vie mais ce sont les serpents… La société a même intenté une action en justice pour faire cesser l'expérience. En attendant une décision de justice, Indera reste dans sa cage. En espérant qu'elle ne maltraite pas ces pauvres serpents…
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Deux ans de vie commune avec des serpents
L'envie de voir son nom figurer dans le livre Guiness
des records peut mener à tout. Une Chinoise
trentenaire vit depuis deux ans avec des serpents.
Une passion qui ne manque pas de mordant.
Wang Shuilian, Chinoise de 29 ans, est passionnée pour les reptiles depuis sa plus tendre enfance. Ses études terminées, il y a tout de même quelques années de cela, elle décide de se lancer dans l'élevage des serpents, pas dans un endroit spécial mais chez elle sur une colline des environs de Luoyang, dans le centre de la Chine. Et depuis, elle vit avec pas moins de 200 serpents les soignant amoureusement malgré des morsures répétitives. Bien entendu, elle a ses préférés. Son chouchou est un boa thaïlandais acheté pour plus de 2.300 francs et elle lui donne deux bains quotidiens. A présent son prochain désir est de figurer dans le livre Guiness des records. Patience.
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Les cobras prennent l’avion
Panique à l'aéroport de Ryad :
300 cobras se sont échappés
mardi des bagages d’un
passager.Panique à l'aéroport de
Ryad : 300 cobras se sont
échappés mardi des bagages d’un passager.
Quand plusieurs centaines de cobras prennent la poudre d’escampette au milieu d’un aéroport, cela provoque un beau remue-ménage ! C’est ce qui s’est produit mardi à l'aéroport international Roi Khaled de Ryad, au grand émoi des passagers et du personnel. Les serpents se trouvaient dans les bagages d’un passager en provenance du Caire. C’est un douanier qui a provoqué leur fuite, lorsqu’il a insisté pour ouvrir les valises pour vérification.
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"J’ai mordu un python"
Un Sud-Africain a vécu une aventure qu’il n’est pas prêt d’oublier de si tôt. L’homme s’est retrouvé nez à nez avec un python. Réflexe : il a mordu le reptile pour s’en sortir.

Lucas Sibanda, tranquille Sud-Africain de 57 ans, se rend à son travail quand d'un seul coup un python, apparemment affamé, surgit et lui barre la route. Le quidam moyen n'aurait certainement pas le sang-froid pour tenir tête à ce serpent constricteur et servirait donc de déjeuner à la bête. Mais Lucas est d'une toute autre trempe et ne comptait certainement pas finir dans l'estomac du python. "Je n'en croyais pas mes yeux" affirme-t-il à un journal de Johannesburg. "J'en suis resté glacé d'effroi une dizaine de secondes, un temps suffisant pour que le serpent s'enroule autour de moi". Avant de finir étouffer par le monstre, la victime a eu la présence d'esprit de mordre le serpent derrière la tête. Il est ainsi parvenu à desserrer l'étreinte de l'animal et achevé son agresseur à coups de bâton. Lucas est reparti fièrement chez lui avec la dépouille du python dont il va récupérer la peau.
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Un paysans chinois a été mordu par un serpent venimeux qui avait été conservé pendant un an
dans une bouteille d'alcool. Le bouchon était en bois et laissait passer de l'air, permettant à l'animal
de survivre. Revenant du travail le 12 octobre à midi, ce paysan du nom de Li avait voulu goûter à
son alcool fait maison, et ouvert la bouteille de laquelle l'animal a bondi pour planter ses crocs dans
son cou.
Soigné à l'hôpital le plus proche dans la municipalité de Suizhou (province centrale du Hubei),
les jours du paysan ne sont pas en danger, selon le journal pékinois Xin Bao.
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Australie: emprisonné pour avoir importé des cobras cachés sous son pantalon

SYDNEY (AFP) - Un Suèdois a été emprisonné mercredi à Sydney pour avoir tenté d'importer en Australie huit serpents venimeux, dont quatre petits cobras royaux, cachés sous son pantalon.
L'avocat de Per Johan Adolfsson, 28 ans, a expliqué au tribunal que son client voulait financer un voyage d'agrément de huit jours en Australie grâce à la vente, pour environ 5.000 dollars australiens (3.450 dollars), de ces serpents achetés à Bangkok.
Le juge l'a condamné à deux mois d'emprisonnement pour importation illégale d'espèces menacées.
Selon l'avocat, le Suèdois souffrait de dépression et d'abus d'alcool après un accident du travail. Les huit serpents, quatre bébés cobras et quatre bébés boas, étaient attachés autour de ses mollets dans des poches spéciales. Ils avaient été découvert à son arrivée à l'aéroport de Sydney.
Les cobras n'avaient pas résisté au voyage alors que les boas ont survécu.
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Directement de Lomé à Paris : des Pytons, des Cobras, des Mygales, des Scorpions

Les "mordus" des sales bêtes importent leur passion
Drôle de shopping ou le prix du
danger
Les installations,
dans une banlieue parisienne, d'un importateur qui a souhaité garder l'anonymat.
Tout est permis, bien sûr, mais les proches voisins risqueraient de ne pas
apprécier...
ici on trouve tout ce qui n'existe pas ailleurs: des boas à
partir de 1200F, des pythons de 700 à 1500 F et toutes sortes de couleuvres, de
150F à 1200 F. Des lézards africains à 120 F, des tortues à à 250 F.
Le tout
insolite, soit, mais inoffensif. Vous pouvez en toute légalité et sans la
moindre formalité, vous offrir ou offrir à vos amis de magnifiques scorpions
noirs géants pour la maudite somme de 100 F ! Ou encore de splendides
mygales: de 250 à 600 F selon l'espèce, car certaines sont très
recherchées.
Pour terminer, le fin du fin, le serpent venimeux:
serpent à sonnette (crotale) à partir
de 250 F. Un albinos, rare et très demandé atteint 5000 F!
mamba : 1000 F de
sensations fortes;
crotale des bambous: 180 à 800 F;
serpent d'arbre
asiatique: c'est une couleuvre, mais venimeuse, 350 F;
cobra à lunettes: 500
à 600 F seulement. A vous de le charmer;
vipère heurtante africaine: 250 F à
800 F selon la taille qui peut être énorme;
vipère du Gabon: la plus grosse,
avec des crochets à venin de 5cm, 1500 F
Et tout cela se vend très, très
bien...
C’est un défilé permanent, entre les cages de perroquets gris du Gabon et les fosses remplies de scorpions, de varans, de cobras ou de vipère. Une vieille femme, la nasse sur l’épaule vient proposer des pigeons verts. Le marchandage se fait à tue-tête, dans la langue locale que Jean-Pierre Fouchard parle couramment. Quelques billets et la nasse change de mains.
Le soir, au retour des champs, ce sont les gamins des alentours qui investissent la cour : par dizaines, ils apportent des souris, des lézards, des grenouilles ou des scorpions. Pour eux, pas d’argent, ou très peu. Mais en échange de cette provende, ils reçoivent « l’écolage », c’est à dire le paiement de leur scolarité et des fournitures. Ils ne comprennent pas la folie des Européens qui achètent pour les élever des animaux que l’on tue d’un coup de bâton, que l’on mange à la rigueur. Le plus étonnant dans cette entreprise en est la partie cachée : nous avons suivi Kodgio, le jeune responsable de brousse de Toganim, dans ses tournées de ramassage. A chaque étape, c’est une nouvelle surprise : tel village est celui des chasseurs de tortues. Tel autre propose des pythons. Ailleurs, près du lac, ce sont les ramasseurs de varans. Plus loin, les spécialistes en mambas… avec eux, nous avons participé à une extraordinaire chasse au mamba vert, tueur redoutable perché dans les arbres.
Un spectacle magnifique et passionnant, un personnage séduisant, mais qui ne doivent pas faire perdre de vue la véritable question : tout cela est-il vraiment légal ? De tel prélèvement dans la nature ne risquent-ils pas de mettre la faune en péril ? Il fallait s’attendre à la réponse : s’il existe des filières clandestines, destinées à alimenter un marché parallèle en espèces protégées, nous avions choisi d’enquêter sur la filière officielle. Celle qui, du départ à l’arrivée, est faite de documents administratifs recouverts de tampons.
Tout se passe donc au grand jour : Kodgio a même installé ses bureaux à Kelegougan, un petit village de brousse où les chasseurs itinérants viennent vendre leur gibier vivant . Tout cela, bien entendue, en parfait accord avec le ministère du Tourisme et de l’Environnement et sous la surveillance de la direction des Eaux et Forêts. Des mesures de protection de la faune supervisées par le président eyadéma en personne.
Chacun sait que persiste malheureusement dans le monde entier un important trafic d’animaux vivants et que les fraudeurs ne manquent pas d’imagination, ainsi que le précise la direction des douanes de Roissy : n’a-t-on pas trouvé, un jour, un chargement de serpents dans des bibles évidées ?
Mais il existe désormais la « convention de Washington », signée en 1973, ratifiée par la France en 1977 et en vigueur dans quatre-vingt-onze pays du monde. Les espèces animales las plus menacées sont formellement interdites à l’importation comme à l’exportation. D’autres, qui pourraient se trouver menacées par un commerce inconsidéré, sont étroitement surveillées et leur commerce est soumis à la surveillance d’experts. L’Environnement du pays d’origine doit fournir un formulaire appelé C.I.T.E.S. qui autorise l’exportation d’un nombre limité d’animaux. Certains serpents, tortues, perroquets…
Un vétérinaire officiel est chargé d’attester de leur bonne santé au départ. Le destinataire, de son côté, en France par exemple, doit obtenir l’accord de l’Environnement français et accepter les contrôles d’entrée sur le territoire : identification des espèces afin de vérifier qu’il ne se trouve dans les caisses aucun animal interdit, examen des animaux par les services vétérinaires et, bien sûr, paiement des droits de douane, comme pour toute autre marchandise.
La fraude est inutile Les serpents venimeux sont admis officiellement
Alors, le trafic, dans tout cela ? Eh bien ! Justement, dans le cas présent, il n’y en a pas.
« Pourquoi frauder, dans ces conditions ? », nous demande Fouchard en recevant la visite du docteur Guitoba, responsable des services sanitaires pour le Togo(sans son accord, aucun animal ne peut quitter le territoire), « Oui, oui, les perroquets sont vaccinés »…Pourquoi frauder en effet, nous demandons-nous en voyant les caisses s’envoler à destination de l’Europe ou des Etats-Unis, sous l’œil des douaniers togolais ?
Une question que l’on se pose encore en voyant le docteur Geiger, vétérinaire inspecteur, responsable des services vétérinaires de Roissy. Il fait ouvrir les caisses par l’importateur, vérifie l’espèce et l’état de santé des animaux… « Pas de problème », dit-il. Un coup de tampon, sous le regard vigilant des douaniers français qui, après avoir constaté que les caisses ne contenaient aucune marchandise interdite, vont calculer les droits de douane. Le représentant de la société importatrice, Herpétofauna, repart avec son chargement de lézard, de vipères et de scorpions. Sans oublier eux mambas.
Où vont ces animaux ? Chez des particuliers, tout simplement. Derrière d’épaisses vitres, comme des poissons dans un aquarium. Prudence oblige. Tous n’on pas, en effet, le caractère charmant de l’énorme python indien de M. et Mme Wallard (à droite) qui, en quinze ans, a atteint la taille respectable de six mètres, « pythone » plutôt, qui fut déjà maman et attend encore un heureux événement. Des petits qui ne devront rien à l’importation … ni au trafic.
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Le plus long serpent du monde

Un petit zoo d'Indonésie détient un python de près de 15 mètres le long capturé dans une forêt de Sumatra (ouest)
qui pourrait s'avérer être le plus long du monde, a rapporté la presse.
Le reptile, qui mesure 14,85 mètres et pèse 447 kilogrammes, pourrait être le plus long python du monde,
a indiqué le journal régional Suara Merdeka. Le serpent, que le personnel du parc zoologique a baptisé
Kembang Wangi ou Fleur Parfumé, a été trouvé dans une forêt a Jambi, sur l'île de Sumatra,
et a été acheté à celui qui l'avait capturé avant d'être exposé dans le parc.
Il pourrait s'agir du plus important serpent capturé depuis près de cent ans.