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Au delà de l'imaginaire
Le
Necropandomenium
d'apres le livre de abou oumaida El Aaraji le poete arabe fou.
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Introduction à la littérature populaire et fantastique . |
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connaissance avec le Necropandomenium le livre interdit de Abû
Oumaida El Aaraji le poète Arabe dément. Lire une biographie succincte d' Abû Oumaida El Aaraji l'écrivain fou dont les livres sont interdits.
liste des nouvelles biographie succincte de Abû Oumaida El Aaraji |
Abou Oumaida
El Aaraji surnommé le poète arabe dément est probablement le premier écrivain de
fantastique. Sa vie est méconnue bien qu’une partie du mystère qui l’entoure
soit mis à jour par un jeune chercheur américain. Ainsi selon la légende il
serait revenu d’entre les morts après un voyage dans l’au de la. Il ne s’agit
évidement que d’une légende mais suffisamment effrayante pour l’époque pour que
ses livres soient interdits. Le Necropandomenium est le plus connu de ses livres
pour une raison qui nous échappe, il n’est pas mis à la disposition du
public. |
Abû Oumaida El Aaraji a-t-il réellement existé ? Je suis mort un jeudi après-midi dans le désert. Et sur mon corps aucune âme humaine ne pleura. Et par la nuit il fut transporté. Et par la rosée du matin il fut embaumé. ,Et au-dessus de lui les étoiles ont scintillé. Mon esprit a quitté mon corps et dans les enchevêtrements de l’inconnu a erré. Et du lointain les clameurs du monde des vivants me sont parvenues. Mon corps est resté solitaire dans la sécheresse sordide du désert. J’ai vu la lune passer son chemin et le soleil traverser les cieux sans prêter attention à moi. Mais je n’étais qu’un cadavre esseulé dans les brumes de la mort. Le temps passait et continuait à passer et mon corps gisait encore et encore et j’attendais encore et encore. Et rien ne se produisit. J’aurais voulu crier mais de ma voix aucun son ne sortit car je n’étais qu’un mort dans l’inconnu. Mais mes yeux continuaient à regarder les firmaments éternels. Mais j’ai vu des choses incroyables que nul humain n’eut la faculté d’imaginer ou de percevoir. J’ai compris que les étoiles et les astres de la nuit détenaient les secrets de la vie et de la mort. Et j’ai compris qu’ils avaient assisté à toutes les horreurs de notre univers. Et bien qu’ils n’eussent pas la faculté de parler de leurs mystères, d’eux j’ai appris les secrets de tous les cieux. De ce qui s’était passé avant et ce qui se produira après. J’ai su tout cela alors que j’étais mort. Le temps passait et continuait à passer et mon corps gisait encore et encore et j’attendais encore et encore. Et rien ne se produisit. Parfois des hommes inconnus venaient comme des fantômes mais quand ils m’eurent vue mon cadavre ils s’enfuyaient comme voleur en prononçant ces mots éternellement les mêmes : « C’est Abou Oumaïda Al Aaraji le poète arabe dément ". |
Ce site a été mis à jour le 18/02/2002
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