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Madame
la Ministre de l'Environnement,
Madame la Ministre de l'Environnement, Je serai
bref : j'ai acheté un véhicule neuf équipé
GPL en septembre 1999 en faisant le choix 1° de l'écologie et
2° de l'économie. Je me suis trompé sur le 2° point...
et vous en êtes responsable.
Aidez
moi, aidez ceux qui se trouvent dans mon cas :
Merci
de répondre
A ce jour je m'inquiête de n'avoir reçu
aucune réponse au courrier ci-dessous.
A défaut d'actions, une réponse
de votre part dans vos meilleurs délais constituerait au moins une
marque de respect de vos concitoyens.
Madame la Ministre, Possesseur d'une voiture sportive (donc consommant
(et polluant) plus qu'une voiture ordinaire) cabriolet de surcroit (donc
disponible à la vente uniquement en motorisation essence), j'envisage
de faire la equiper de la carburation GPL pour des raisons à la
fois ecologiques et economiques.
Madame le Ministre, S'il est vrai que la suppression de la vignette
est une très bonne chose pour le consommateur, cette mesure
n'encourage pas les automobilistes pollueurs à se faire équiper
en GPL.
Madame le Ministre de l'Environnement. Je suis l'heureux possesseur d'un véhicule neuf GPL depuis septembre 1999, alors tant pis pour moi pour la prime de 10.000 francs à l'achat d'un véhicule neuf . J'aurai dus polluer encore pendant 2 années avec mon mazout. Et puis je ne vous parle pas de l'augmentation constante du GPL, ah il est vrai qu'il ne joue pas au yo-yo comme les autres carburants. Le GPL ne fait qu'augmenter, point. Depuis septembre 1999, le carburant vert a pris 1.30f en moyenne (ceci est une moyenne!!!!). Je me demande si les propriétaires de véhicules GPL vont se laisser faire comme la plupart des automobilistes, c'est à dire être des moutons et quand même aller à la pompe parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement. Je ne comprends pas la politique actuelle sur l'environnement, enfin si nous pouvons parler de politique, puisqu' apparemment notre président, monsieur TOTAL-ELF et ses premiers ministres messieurs PSA et leur adjoint SUPER HDI, ont la vie belle, ils font la pluie et le beau temps. Les taxes sur le carburant sont un sujet qu'il ne faut pas aborder sous peine de rendre sourd notre commandement. Voilà je me suis exprimé sur le GPL, carburant vert, propre et essence de l'avenir ???????????????????????? Sincères salutations au préposé à la lecture du site Internet du ministère de l'environnement. Reynold Cholet (23/01/2001) J'ai fait le choix il y a un an d'acheter un véhicule GPL. Mon concessionnaire l'a installé en 2è monte. Il a d'abord fait immatriculer le véhicule à l'essence : je n'ai donc pas eu droit à la carte grise demi-tarif, j'ai même dû payer 195 F en plus.Là-dessus, il s'avère que mon équipement GPL est inadapté au moteur (pb de flash-back). Ni le concessionnaire ni l'installateur (Roxer) ne se sentent responsables. Je vais sans doute devoir payer encore 10000 F de plus pour avoir une installation correcte.Le prix du GPL, pendant ce temps , ne cesse d'augmenter alors que celui de l'essence baisse ! Dernière mesure : 10 000 F de prime pour les véhicules ... neufs, alors qu'on n'en a jamais trouvé aussi peu en vente , et alors que le parc écolologiquement rentable à équiper est celui des véhicules plus anciens (et plus polluants). Conclusion, j'aurais surtout mieux fait de ne rien faire. Désolant, non ?? Avec tous mes respects, Gil.Laurent (27/12/2000) Madame la Ministre, En ces temps où chaque corporation presse le gouvernement de lui accorder des mesures compensatoires à la hausse des carburants avant même de se poser la question des moyens de réduire leur consommation, comme promoteur et utilisateur de GPL pour mon véhicule je ne demande rien. Pourtant, le GPL, réputé comme peu polluant subit également les hausses répétées dues au cours du brut et les taxes (moins élevées) qui s'y rapportent. Je m'étonne seulement du choix gouvernemental effectué lors de son projet de baisse des impôts, à savoir la suppression de la vignette automobile dont nombre d'utilisateurs de GPL étaient dispensés en totalité ou partie, comme incitation à l'utilisation d'énergies moins polluantes et parfois contraignantes. Il redevient donc moins coûteux de rouler au gasoil. Les dégrèvements accordés aux groupes de pression déjà fortement pollueurs, notamment par l'utilisation parfois non contrôlée de gasoil, m'apparaissent aussi comme une prime à la pollution, choquante. Faute de constater, sur ce sujet, la prise en compte de vos avis, je vous apporte mon soutien lorsque vous prenez vos distances avec ces décisions. François Ricaud (26/12/2000) PS : En tant que possesseur depuis quelques années d'un véhicule gépéléïsé à 140000 kms, je me dois aussi de faire remarquer que les véhicules neufs montés d'usine en GPL semblent moins fiables que ceux qui peuvent avoir un certain âge et qui retrouvent avec le GPL une 2ème jeunesse ! Par contre, ayant atteint 300000 kms à ce jour, je me demande s'il est bon de persévérer à vouloir faire propre quand d'autres retirent même des avantages à tout gâcher : vous penserez à ça lorsque dans un bouchon, vous respirerez l'atmosphère pollué des véhicules "non propres" à qui vous envoyez gentiment un meilleur air ! Lutter contre la pollution, c'est d'abord ne pas défavoriser ceux qui font l'effort de comprendre où se situe l'intérêt collectif : le gaz étant, par définition, plus volatile que les liquides (impérissables) que sont les essences et les fuels, il serait judicieux de les utiliser en priorité pour éviter un stockage plus coûteux et plus aléatoire. Il faut donc (courageusement) en encourager la consommation au risque de créer la pénurie : à ce moment-là, le "sans plomb" peut venir en relais et de toutes façons, d'autres moyens (l'énergie photovoltaïque ou électrique) viendront se substituer ou soutenir les énergies traditionnelles ! Rouler propre devient un casse-tête pour ceux qui veulent garder le cap ... Madame la Ministre, Je me permets de vous interpeler par rapport à la prime d'équipement au GPL. En effet, cette prime accordée seulement aux véhicules neufs limitera son effet. Je souhaite équiper ma deuxième voiture au GPL ( l'autre lest déjà) et lancer une sensibilisation auprès des pompistes de ma ville par une enquête d'intention d'équipement des usagers au GPL. Or, la prime ne peut pas toucher tout un ensemble de personnes qui sont motivés par la carburation GPL mais qui ne peuvent se permettre d'acheter une voiture neuve. Ces personnes sont souvent les mêmes qui ne travaillent pas à temps plein et qui souhaitent le partage du travail. Je vous demande si vous pourriez étendre la mesure de cette prime pour des montages neufs sur des voitures d'occasion. Je vous prie d'agréer, Madame la Ministre, l'expression de mes sincères salutations. Alfred Petron 14/12/2000 Madame la ministre, Dans une période ou la qualité de l'air et le rôle joué par les véhicules sont au centre des débats internationaux, je dois admettre que je suis assez choqué par les récentes mesures concernant le carburant GPL. Que dire, en effet, de la réduction, voire la suppression, des avantages fiscaux visant à inciter à l'utilisation de l'un des seuls carburants réduisant les émissions polluantes "à la source". La suppression de la vignette automobile pour les particuliers qui annule cet avantage pour les utilisateurs de GPL et l'augmentation continue du prix du GPL à la pompe (de 2.75F fin 1997 à 3,69F fin 2000) risquent plutôt de décourager les vocations écologiques. Que dire également de la mesure "sécuritaire" visant à rendre obligatoire la soupape de sécurité sur les réservoirs GPL. L'existence de telles soupapes antérieurement à l'accident des pompiers de Vénissieux ne montre-t-elle pas que le risque d'explosion était connu ? Fallait-il alors attendre un incident médiatique pour rendre obligatoire ce système ? Et dans ce cas, qui est responsable de l'absence de soupape de sécurité sur les véhicules ? Certainement le prescripteur, le normalisateur, celui qui a défini les spécifications de fabrication d'un "bon" réservoir. Certainement celui qui en a interdit l'utilisation ou dissimulé la nécessité. Pourtant c'est aujourd'hui l'automobiliste qui est jugé complice et qui doit payer une partie des frais de mise en conformité.Est-ce juste ? Je vous saurais donc gré de bien vouloir répondre aux trois questions suivantes : - des mesures alternatives sont elles prévues et à quelle échéance pour inciter à l'utilisation du GPL ? - pourquoi la soupape de sécurité n'équipait-elle pas les véhicules immatriculés en France ? - des mesures complémentaires de prise en charge de cette mise en conformité sont elles à l'étude ? Ne voyez aucune provocation dans ces propos, mais plutôt l'expression d'un citoyen qui constate, jour après jour, que les véleités écologiques de protection de l'environnement ont encore trop souvent un arrière goût politique qui se révèle généralement amer pour le citoyen. Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous prie d'agréer, Madame,l'expression de mon profond respect. Thierry LORNAGE 22-11-2000 Madame la ministre, En ces temps où chaque corporation presse le gouvernement de lui accorder des mesures compensatoires à la hausse des carburants avant même de se poser la question des moyens de réduire leur consommation, comme promoteur et utilisatrice de GPL pour mon véhicule, je ne demande rien. Pourtant, le GPL, réputé comme peu polluant subit également les hausses répétées dues au cours du brut et les taxes (moins élevées) qui s'y rapportent. Je m'étonne seulement du choix gouvernemental effectué lors de son projet de baisse d'impôts, à savoir la suppression de la vignette automobile dont nombre d'utilisateurs de GPL étaient dispensés en totalité ou partie, comme incitation à l'utilisation d'énergies moins polluantes et parfois contraignantes. Il redevient donc moins coûteux de rouler au gasoil. Hallucinant, et dérangeant non! Les dégrèvements accordés aux groupes de pression déjà fortement pollueurs, notamment par l'utilisation parfois non contrôlée de gasoil, m'apparaissent aussi comme une prime à la pollution, choquante. Faute de constater, sur ce sujet, la prise en compte de vos avis, je vous apporte mon soutien lorsque vous prenez vos distances avec ces décisions. Il apparaît toutefois que vu le sujet tenu à la Haye, le GPL offre une solution immédiate dans l'attente des nouvelles technologies, essayons donc d'être actif et de mettre en valeur les opportunités qui s'offrent à nous. Ne les étouffons pas comme nous étouffons notre planète. Marie Chatel (17/11/2000)
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