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Extraits:
"Outils
du savoir-faire-dire-être
Les
outils suivant constituent un amalgame emprunté à divers courants.
Parmi
ceux-ci, on retient:
 |
l'analyse
transactionnelle; |
 |
la
programmation neurolinguistique |
 |
les
thérapies comportementales et cognitives |
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les
thérapies systémiques et paradoxales |
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les
thérapies non -directives |
 |
les
approches métaphorique." |
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13

"Les
outils du savoir-faire-dire-être
Chaque
outil a sa raison d'être et prend place dans le processus thérapeutique:
 |
les
uns servent davantage à établir le contact et à se
mettre sur la même longueur d'onde que le sujet, comme
par exemple: repérer le système perceptif vako/g (visuel
auditif, kinesthésique, olfactif/gustatif) déceler le
canal préférentiel: pensée, action, émotion; |
 |
certains
permettent de repérer les état du moi et d'analyser les transactions; |
 |
d'autres
visent à mieux se connaître et à identifier le système
de valeurs de la personne et du thérapeute (le scénario
de vie) |
 |
d'autres
encore enclenchent et favorisent le changement comme par
exemple, l'établissement d'un contrat, les séances à
l'essai, les délais, la mise en pratique du reliquat non
résolu, le suscitement de l'autonomie et de la
responsabilisation avec l'évitement de la symbiose et des
jeux psychologiques; |
 |
certains
servent à développer un climat propice au travail et au
changement (...)" |
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"La
fin du traitement et le reliquat non résolu
On
espace et on termine une rééducation (1)
non quand l'intégralité du problème ou du symptôme a
disparu mais quand il y a des preuves ou des indices que la
personne, ici l'enfant, possède les moyens suffisants pour
poursuivre, sans l'aide de l'orthophonie, son évolution.
Les
indices sont externes et objectifs:
 |
les
résultats aux tests |
 |
les
dires du milieu proche et éloigné |
 |
l'observation
de l'orthophoniste qui se rend compte que l'enfant met bien
en pratique les stratégies qu'on lui apprend |
 |
des
acquis au niveau du langage, de la parole |
 |
un
acquis ou un changement de comportement |
 |
des
acquis observables et précisés concrètement" |
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24

"Les
signes de reconnaissance
On
sait quelle influence, faste ou néfaste, ont les signes de
reconnaissance que l'on manifeste à autrui.
Des
signes de reconnaissance négatifs (tu es distrait, tu parles
mal, je ne comprends pas, fais un effort...) ont tendance à
fixer et à renforcer chez l'enfant une image négative de lui.
Il a vite fait de se vivre comme un méchant, un handicapé....
et d'obnubiler en lui toute tentative d'essayer de faire mieux:
à quoi bon, c'est quand même toujours mal, ou je suis quand
même toujours incapable.
A
l'inverse, les signes de reconnaissance positifs sont u levier
puissant pour inciter l'enfant à agir pour faire encore
mieux.
L'orthophoniste
veillera à multiplier les signes de reconnaissance positifs aux
parents, à l'enfant, à lui-même (pourquoi pas?)
Ces
signes de reconnaissance peuvent être donnés par des paroles,
des gestes, un regard qui créent une atmosphère de chaleur propice
au travail.
On
peut adresser des signes de reconnaissance pour ce qu'on est ou
ce qu'on fait.
Ils
n'ont rien à voir avec la flatterie, ils sont exprimés à la
première personne.
En
voici des exemples: j'apprécie comme tu as choisi de
belles couleurs pour ton dessin; cela me fait plaisir que tu
sois venu tout seul; regarde, comme tu as réussi à placer
toutes les cartes, j'aime beaucoup travailler avec toi; c'est
formidable comme tu deviens capable de mettre des mots dans ta
tête.
Les
signes verbaux positifs sont tout aussi énergétisants: un bon
sourire, un regard pétillant, une poignée de main."
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Les
types de compréhension
Une
première forme de compréhension consiste à deviner le sens
d'un message à partir du contexte situationnel, de l'intonation
et de suppositions.
Une
deuxième forme est la compréhension lexicale qui s'efforce de
deviner le sens du message à partir de la signification des mots
individuels ou de certains d'entre eux.
Une
troisième forme procède par analyse morphosyntaxique et
lexicale. Les lexèmes sont analysés dans leurs relations
grammaticales.
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1)
Le terme rééducation est employé ici dans le sens
"rééducation du langage oral et écrit" et se
réfère au travail des orthophonistes (logopèdes) et non pas
à celui des rééducateurs de l'Éducation Nationale.
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