Ascendance Davidique des Rois de France
La Bible dit que Noé,
qui était le dixième degré de la filiation humaine, eut trois fils et que leur
postérité peupla le monde après le déluge (Genèse, chap. IX, versets 1 et 18 et
19). Deux de ses fils furent les ascendants des races qui nous intéressent :
Sem, l'auteur des Maisons de Juda et d'Israël, et Japhet ancêtre des peuples
européens. Cham eut l'Egypte et l'Afrique.
Juda, au vingt
quatrième degré depuis Adam, frère de Lévi, l'ancêtre des Grands Prêtres, et de
Joseph qui devint le premier ministre du Pharaon d'Egypte, Juda, dis-je, eut
deux fils de la Syrienne Thamar et la Bible précise :
Comme elle fut sur le
point d'enfanter, il parut qu'il y avait deux jumeaux dans son sein. Et lorsque
ces enfants étaient prêts à sortir, l'un des deux passa sa main à laquelle la
sage femme lia un ruban écarlate, en disant : "Celui-ci sortira le premier
". Mais cet enfant ayant retiré sa main, l'autre sortit. Alors la
sage-femme dit : "Pourquoi le mur s'est-il divisé à cause de toi ? ".
C'est pourquoi il fut nommé Pharez. Son frère qui
avait le ruban écarlate à la main sortit ensuite et on le nomma Zara. (Genèse, chap. XXXVIII, versets 27 à 30).
David, Sédécias et
Jésus étaient de la branche de Pharez et non pas de
celle de Zara.
D'après l'histoire,
les descendants de Zara devinrent des nomades et se
dirigèrent au nord-est, dans le territoire des Scythes, pour rejoindre les dix
tribus.
"Mais tandis que
la lignée PHAREZ-DAVID-SÉDÉCIAS (que la Bible appelle
HAUTE et ÉLEVÉE) possédait encore le SCEPTRE, la lignée de Zara
(appelée BASSE et ABAISSÉE) aspirait toujours aux honneurs de le posséder un
jour."
Or Pharez
fut l'auteur de la branche royale de Juda et Zara des
Rois Troyens, auteurs eux-mêmes des Sicambres (autre nom donné aux Francs),
dont l'un des chefs, Marcomir IV, ancêtre direct et
salique des trois branches des Rois de France, avait épousé Athildis
qui descendait à la sixième génération d'Anna, cousine germaine de la Très
Sainte Vierge et fille de Saint Joseph d'Arimathie
dont l'ancêtre commun était le Roi David, par Salomon et aussi par Nathan.
Le SCEPTRE passa donc saliquement de la branche de Pharez
à celle de Zara et aussi la descendance de David
assurée dans la branche de Zara par plusieurs
mariages, notamment par Anna et Athildis, ci-dessus
mentionnées et, antérieurement, par Tea-Tephi, la
propre fille du dernier roi de Juda par les Rois d'Irlande et d'Ecosse,
ancêtres de la plupart des Maisons Souveraines européennes, ainsi que nous
allons le constater.
Pendant la onzième
année du règne du dernier roi de Juda, Sédécias, en 585 avant Jésus-Christ, les
Chaldéens, sous le règne de Nabuchodonosor, après deux ans de siège,
détruisirent la ville de Jérusalem et le Roi de Babylone prononça son arrêt :
Il tua les fils de Sédécias devant lui et lui creva les yeux, le chargea de
chaînes et l'emmena à Babylone. (IV Rois, chap.XXV,
versets 7 et suivants)
Jérémie relate la même
chose et ajoute : "Il fit égorger tous les princes de Juda." (LII,
versets 10 et 1 1)
Mais il précise que
les filles du Roi furent sauvées en même temps que lui. (XLI, verset 10 et
XLIII, verset 6).
L'une des filles de ce
roi Sédécias, Tea-Tephi, sera en effet l'ancêtre de
la plupart des Maisons souveraines de l'Europe.
Jérémie est considéré
en Irlande comme le grand législateur sous le nom d'Ollam
Fodhla. Il aurait emmené Tea-Tephi,
fille du dernier Roi de Juda, dans ce pays où elle aurait épousé un prince
irlandais, Heremon. Ils seraient les auteurs des
Maisons Royales d'Irlande et d'Ecosse. Il n'est pas sans intérêt de constater
que le blason de l'Irlande représente la harpe de David et de sa Maison et que
celui de l'Ecosse est un lion qui rappelle la Tribu de Juda.
Faut-il ajouter que
cinq siècles et demi plus tard, Saint Joseph d'Arimathie
- oncle de la Très Sainte Vierge - serait venu en Irlande et serait mort à Glastonberry le 27 juillet 82 et que sa petite fille, Bennardim, fille d'Anna, aurait épousé le Roi Lear...
Ainsi finit donc
politiquement le Royaume de Juda l'an du monde 3416, soit 585 ans avant
Jésus-Christ et les droits du SCEPTRE et aussi le DROIT D'AÎNESSE
passèrent à une autre branche qui devint la branche aînée, celle des Rois
Troyens, ancêtres directs et saliques par les Sicambres des Rois de France et
qui, par Tea-Tephi, descendaient également de David.
Le DROIT D'AÎNESSE est un droit qui appartient, sa vie durant, à tout
aîné mâle concernant le DROIT À LA COURONNE, pour les Familles Souveraines, ou
au titre pour les familles nobles, et qui s'applique plus spécialement à
l'héritage matériel et politique, mais qui comprend également l'héritage
spirituel attaché par tradition à l'héritage politique et matériel.
Le SCEPTRE est
l'insigne et "dans la Bible représente la promesse divine garantissant une
succession ininterrompue de Rois, dont le personnage culminant, Notre Seigneur
Jésus Christ, viendra régner en tant que ROI DES ROIS. Le SCEPTRE contient donc
la promesse du salut éternel PAR JÉSUS-CHRIST" ou ses représentants. Il
relève donc du domaine de la GRÂCE. Mais cette promesse spirituelle s'applique
à toutes les nations, à toute créature humaine qui peut être rachetée par le
Christ.
Le SCEPTRE est allé à
Juda, alors que le DROIT D'AÎNESSE a été attribué à
Joseph, donc à deux tribus différentes d'ISRAËL.
HISTOIRE DU PEUPLE DE DIEU DE L'ANCIEN TESTAMENT
Rappelons que Joseph
fit venir son père et ses frères en Egypte avec tous les leurs. Le pharaon leur
donna une contrée qu'ils peuplèrent si rapidement que cela excita la jalousie,
la méfiance, enfin la persécution de ce peuple. Alors naquit Moïse qui, sur l'ordre
de Dieu ramena le peuple d'Israël vers la Terre Promise ; c'est au cours de ce
retour qu'eut lieu le passage de la Mer Rouge et la destruction de l'Armée
Egyptienne, puis la manne lors de la traversée du désert et le passage au mont
Sinaï où Moise reçut le Décalogue.
Ce dernier ayant alors
senti sa fin prochaine, demanda à Dieu de nommer celui qui devait conduire le
peuple d'Israël et Dieu désigna Josué, qui, dans la guerre contre les
Amalécites, avait mis l'ennemi en déroute. Arrivé au bord du Jourdain, Dieu
renouvela le miracle qui s'était produit lors du passage de la Mer Rouge et
Josué se rendit mettre de tout le Pays de Chanaan, c'est-à-dire de la
Palestine. Le pays fut alors partagé entre les douze tribus d'Israël où elles
furent gouvernées par les Juges jusqu'au jour où elles demandèrent un Roi.
Mais leur premier Roi,
Saül, ayant voulu s'octroyer les pouvoirs ecclésiastiques, a été rejeté dans sa
descendance, car il devait ainsi servir d'exemple de ce qu'un Roi ne devait
jamais faire.
Alors le choix de Dieu
se porta sur David qui reçut de l'Eternel le serment de pérennité pour sa race,
serment que Dieu tint à toujours respecter, même quand la descendance de David
fut infidèle.
L'ascendance davidique
de Notre Seigneur par sa Mère est relatée dans l'Evangile de Saint Luc. Cette
ascendance était double, car la Reine du Ciel et de toute la Création avait
pour ancêtres deux des fils de David : Le Roi Salomon, dont la descendance est
relatée dans l'Evangile de Saint Matthieu, et Nathan dont la postérité a été
décrite par Saint Luc. En effet, Eléazar, au vingt quatrième degré de la
descendance de Salomon et arrière grand père de Saint Joseph, eut une fille qui
épousa Lévi, le grand père de Saint Joachim, Père de la Très Sainte Vierge, et
aussi de Saint Joseph d'Arimathie. Ajoutons que par
sa Mère, Sainte Anne, Marie descendait des Grands-Prêtres.
Toutes ces généalogies sont inscrites dans la Bible.
L'Abbé
Boudet, Curé de Rennes-les-Bains, dans l'Aude, a
publié en 1886 une étude : "La vraie langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains" dans laquelle il écrit :
"La Gaule a été le point central de l'établissement définitif de la
famille celtique dans les contrées occidentales de l'Europe" (page 1), et
il ajoute :
"Les Gals,
descendants de Gomer, fils de Japhet, partirent de
l'Asie Mineure à une époque que l'on ne peut préciser, se répandirent dans la
Gaule, en refoulant les Ibères vers le sud, les Ligures vers l'est... "
"Les Kimris formaient la seconde branche de la famille gauloise.
Les Grecs les nommaient Kimmerioi et les Romains les
appelaient Cimbri. En l'an 631 avant Jésus-Christ,
les peuples scythiques, au rapport d'Hérodote, fondirent sur les bords du Palus
Méotide et poussèrent devant eux les Kimris qui se
dirigèrent vers le soleil couchant sous la conduite de Hu-arBras,
remontèrent le cours du Danube et envahirent la Gaule par le Rhin. Suivant les
traditions kimriques, Hu-ar-Bras
ne s'établit point dans la Gaule, mais il traversa l'Océan brumeux et conquit
sur les Gals l'île d'Albion" (Pages 2 et 3). Et il fait une étude
remarquable sur les rapports existant entre la langue hébraïque et la langue
celtique.
Plusieurs tribus
d'Israël étaient établies dans le pays de GALAAD et, au temps du Christ cette
région s'appelait aussi GAULONITIS. Il convient de
rapprocher ce nom de région de Galates et Galli ou
Gaulois qui finit par être donné aux habitants de la Gaule une fois que ses
habitants s'y furent installés.
"Ce nom CELTE,
ils (les Celtes) SE L'ÉTAIENT DONNÉ A EUX-MÊMES. On
les nommait aussi Galates. Les Romains les appellent Galli"
("Les Origines"). Ainsi les appellations Celtes, Galates, Galli et Gaulois s'appliquent au même peuple dont l'origine
était Israël. Et il y a lieu de remarquer que ces appellations sont à l'origine
étymologiquement de Valaques, Walah, Wales, Welsch, Galles et aussi Gael. Or
le mot hébreu GOLAH, qui se prononçait "GAULAU" signifiait EXIL et il
n'apparut dans la Bible au deuxième livre des Rois, chapitre XV, verset 19,
qu'au moment où les habitants de Galaad et de la Galilée furent emmenés captifs
en Assyrie.
Tout à fait à
l'origine les anciens habitants de notre Pays étaient les Ibères qui
descendaient de Japhet mais ne laissèrent que peu de traces et franchirent les
Pyrénées.
Javan, fils de Japhet, eut plusieurs fils : Rodanim, ancêtre des habitants de Rhodes et des populations
qui s'installèrent à l'embouchure du Rhône ; Elie, ancêtre des Grecs et des et
des Latins ; enfin Tarsisa s'installa tout d'abord en
Asie Mineure où il aurait fondé le port de Tarsis
avant que ses descendants se soient installés dans la Ligurie, en Italie.
Ceux qui envahirent la
Germanie, la Scandinavie et les Iles Britanniques s'appelèrent alors du nom
général de Saxons, ou Isaac-sons, les fils d'Isaac.
Or l'histoire montre
qu'une fille de Priam, Roi de Troie, épousa Memnon d'où à la 22' génération
Odin qui épousa Frea, petite fille de Lucius frère d'Athildis, l'épouse de Marcomir IV
est à l'origine des différentes maisons saxonnes. Odin, dont la mythologie
scandinave a fait un dieu. Les Gaulois, par contre, constituaient le fond de la
population avant les Francs et étaient de race celtique.
L'homme choisi par le
Christ pour être le sauveur de la chrétienté fut Constantin l'Empereur des
Gaules. Et c'est sur notre sol, à la tête de ses légions, composées en partie
d'hommes de chez nous que la croix lumineuse lui apparût avec cette fulgurante
promesse de victoire; In hoc signo vinces! et
qu'il se convertit.
Samothès, quatrième fils de Japhet, fils de Noé, a émigré
dans les Gaules, où il a fondé un lignage de rois lettrés, créateurs
d'universités. Proscrit pour impiété (il ne croyait pas en l'immortalité de
l'âme), un membre de ce lignage a fui, en Asie, où il a apporté la culture
gauloise et fondé la cité de Troie. Après la ruine de celle-ci, conquise par
les Grecs, Francus (ou Francion),
fils d'Hector, est retourné au pays de ses ancêtres.
D'autres fugitifs de
Troie ont créé, entre le pays des Scythes et celui des Hongrois, l'empire de Sicambrie ; puis, ils ont émigré en Germanie grâce à
l'empereur romain Octave et sont entrés peu à peu en Gaule pour y rejoindre les
descendants de Francus, fondateur du royaume des
Francs. Sur le trajet de leur migration, plusieurs villes portent dans leur nom
la racine "Cambr" (Cambron-Casteau,
Cambrai …)
Jean Lemaire de
Belges, historiographe de Marguerite de Bourgogne, dans son poème Illustrations
de Gaule et singularités de Troie (1510). Soixante ans plus tard, dans sa Franciade
dédiée à Charles IX, Ronsard imagine l'origine troyenne qui légitime la royauté
capétienne. Au livre IV, Francus (ou Francion), ayant au cours de sa migration épousé la fille
du roi de Crète, qui est prophétesse, se fait annoncer par elle son voyage vers
la Gaule. Elle prédit toute la série des rois de France qui seront ses
descendants à partir de Marcomius, prince de Sicambrie, jusqu'à Charles Martel et Pépin le Bref, en
passant par Pharamond, Claudion, Mérovée, Childéric,
Clovis (le fier Sicambre, "honneur des Troyens"), Childebert,
Clotaire, etc.
Le LYS est le symbole
de la royauté. Depuis David la monarchie est de droit divin.
Clovis, premier roi de
Gaule reçoit un écusson (bouclier) à trois fleurs de Lys par un Ange. Le
baptême de Clovis eut lieu à Reims le 25 décembre 498.
SEULS LES ROIS DE FRANCE DESCENDENT
SALIQUEMENT DE LA TRIBU DE JUDA
Seule la Maison Royale
de France, dans ses branches successives par ordre de primogéniture mâle est
l'héritière du DROIT D'AÎNESSE, par la ligne mâle et
cette Maison Royale a seule hérité validement et donc légalement du SCEPTRE,
car la Maison Royale d'Angleterre ne descend de la Maison d'Israël et de Juda
que par les femmes, alors que la Maison Royale de France en descend par la
primogéniture mâle. Ce que montre nettement le grand tableau généalogique du
pasteur Milner allant de Juda jusqu'à la Reine Elisabeth Il. Mais il arrête
cette ascendance salique mâle à Charlemagne parce que Hildegarde, la fille de
l'Empereur, est l'ancêtre de l'actuelle Reine d'Angleterre.
En outre, la Maison
Royale de France descend de David (donc de la Maison Royale de Juda tout comme
la Maison d'Angleterre) uniquement par quatre Princesses de la Maison de David
: Tea-Tephi qui épousa Heremon
; Anna, la cousine germaine de la Très Sainte Vierge Marie et la fille de Saint
Joseph d'Arimathie par son mariage avec Beli Nouer, dont la fille Bennardim
épousa le Roi Lear ; enfin Athildis qui épousa Marcomir IV. La Bible annonçait
que la Maison de David serait transplantée en Occident ; elle l'a été, en
effet, et par DROIT D'AINESSE salique dans la Maison
Royale de France. La Tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de
France.
Par ailleurs la Maison de Habsbourg descendrait saliquement de Clotaire ler Roi
de France.
L'Eglise
avait institué pour les seuls rois de France la cérémonie du SACRE qui faisait
d'eux les représentants de Dieu dans l'ordre temporel et les chefs de tous les
souverains.
Parlant du Roi de
France, le pape Saint Grégoire le Grand, qui régna de 590 à 604, va jusqu'à
écrire :
"Le Roi reçoit LE
SACREMENT DE L'ONCTION. Parce qu'en effet l'onction est un SACREMENT."
"Le sacre de la
Sainte Ampoule donnait au Roi de France LA PRÉÉMINENCE SUR TOUS les autres
Rois, prééminence reconnue et acceptée ; il faisait du Roi salique le Roi très
chrétien non seulement dans son royaume, mais SUR TOUTE LA TERRE."
Le Roi de France,
"parce qu'il est sacré avec une huile venue du ciel" "porte la
couronne de gloire entre les Rois." "Il est le Roi des Rois de la
Terre", le REX MUNDI.
LES PRÉTENTIONS ANGLAISES
Le mariage de Mathias
Il avec la fille de Simon le Juste introduit la lignée sacerdotale dans la
généalogie; si bien que Héli, le père de Marie, et Joseph, le père d'Anne,
descendaient tous les deux de la même façon du Roi David, le Psalmiste, et
d'Aaron, le Grand-Prêtre. Le Roi Edouard VII est cent
troisième dans la descendance d'Aaron.
Et l'on peut
remarquer, coïncidence tout à fait involontaire, que les Rois Tudors qui amenèrent sur le Trône d'Angleterre cette lignée
Hébraïque sacerdotale et royale, ont introduit la "Herse" comme
écusson, qui semble être ni plus ni moins que le Plastron du Grand-Prêtre.
"L'Armilla", dont on a revêtu le Roi lors du
couronnement, est exactement la même chose sous une autre forme - le nom étant
hébreu à peine transformé après tant d'année pour les
"Lumières" de Dieu. Ce vêtement fut introduit par les Tudors.
Ajoutons que pour
mieux encrer dans l'opinion populaire ces prétentions, le trône sur lequel se
trouve le Roi d'Angleterre le jour de son couronnement est établi sur la pierre
que l'on assure être celle sur laquelle Jacob aurait eu le songe relaté dans la
Genèse (XXVIII, versets Il à 22).