Epitaphe de la stèle
de Marie de Nègre d'Ables

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Epitaphe de Marie de Nègre d'Ables;
des anomalies font apparaître les mots-clés :
MORT, EPEE, TOMBE, PIERRE.



Sur l'épitaphe de la stèle funéraire de Marie de Nègre d'Ables, des anomalies sautent aux yeux.
Pourquoi avoir mis en exergue le M en fin de ligne et ainsi avoir coupé MARIE alors que le prénom aurait tenu tout entier sur la ligne suivante ?
Autre exemple, le chiffre romain O n'existe pas alors à quelle fin l'a-t-on inséré entre le C et le L dans MDCOLXXXI ?
D'autre part les lettres décalées ou de petite taille font apparaître les mots-clés :
MORT, EPEE, TOMBE, PIERRE.

Si " E P E E " se détache avec évidence de l'épitaphe, " M O R T " est constitué de différentes anomalies dont certaines sont plus discrètes. Le "T" de CT mis pour un "I", le "M" isolé de la première ligne, le "R" du mot DARLES qui se substitue en réalité au "B" originel, le "O" mis pour un "C" dans l'année de décès inscrite en chiffres romains 1781. Ces quatre lettres forment donc le mot MORT. Les lettres (en minuscules) qui se font "re-marquées" semblent situées sur la circonférence d'un cercle (assimilé au cromlech ?). Le mot CATIN isolé dans l'original "REQUIESCAT IN PACE" semble nous renvoyer à une cavité (caverne, grotte, fente), une catin dans le patois régional.


Décodage de l'épitaphe de Marie de Nègre d'Ables

Pentagramme sur l'épitaphe de Marie de Nègre d'Ables



Les secrets de l'épitaphe (site de Pierre Silvain)



Nous voici en présence du code " M O R T - E P E E " qui permit de déchifrer le Grand Parchemin.

Le "Grand Parchemin"



Le code " M O R T - E P E E " est également suggéré par le tableau St Polycarpe et St Benoit peint par Anet Auriac.

Le code Mort-épée suggéré par le tableau St Polycarpe et St Benoit



Dans l'église Saint Sulpice de Paris, sont accrochés, de part et d’autre du méridien, deux tableaux de Signol intitulés "la Mort de Jésus" et "l’Epée au fourreau". On retrouve ainsi codé astucieusement : "MORT EPEE".



Mon décryptage de l'épitaphe

Je pense que les lettres mises en exergue sur la stèle ont été codées pour qualifier précisémént "ce que l'on cherche" afin d'inciter le découvreur du code à poursuivre des recherches en ce sens. Même si "mort épée" peut faire penser à un gisant de chevalier par exemple, rappelons que, comme le suggère "PS" (Posteritati Sacrum) en haut de la dalle de la marquise Marie de Nègre d'Ables, ce messsage est destiné "à la postérité" ! Un autre message caché sur cette dalle peut être décodé. Comment ne pas noter la présence d'accents sur les E des mots latins REDDIS REGIS ... (les accents n'existent pas en latin).

MORT-EPEE est certes un code satisfaisant. Toutefois le E de NOBLe n'est pas écrit en E majuscule comme les autres.

En isolant "OR", quelles lettres reste-t-il ? "MTEPEE". Lettres, qui réarrangées me font inévitablement penser à "TEMPEE".

OR TEMPEE. A une lettre près : "OR TEMPLE".

Les lettres en anomalie sembleraient alors renvoyer à l'OR du TEMPLE !



Une autre clé "PROMET(h)EE" pourrait également se dégager du texte, toujours à une lettre près.

Prométhée ("le Prévoyant"), le créateur de la race humaine, que certains considèrent comme faisant partie des sept Titans, serait descend du Ciel comme un dieu pour s'incarner charnellement et sauver l'Humanité. Athéna, à la naissance de laquelle il avait assisté lorsqu'elle avait jailli de la tête de Zeus, lui enseigna l'architecture, l'astronomie, les mathématiques, la navigation, la médecine, la métallurgie et bien d'autres arts utiles qu'il communiqua aux hommes. Selon Hésiode, Prométhée était fils du Titan Japet et l'Océanide Clyméné.Le nom de Japet, père de Prométhée, évoque fortement le nom d'un des trois fils de Noé, Japhet. Et cela n'est pas le premier point commun avec l'histoire de Noé ! Selon Apollodore, Prométhée eut pour fils Deucalion, roi de Phthiotide (Thessalie, l'actuelle Lamia), qui épousa sa cousine Pyrrha, fille d'Epiméthée et de Pandore. Ils furent les survivants d'un déluge qu'envoya Zeus pour détruire l'espèce humaine.



Sur l'avant-dernière ligne, REQUIESCAT IN PACE a été écrit REQUIES CATIN PACE, isolant ainsi le mot "CATIN" qui, dans le dialecte languedocien, est une fente dans un rocher (caverne, grotte, trou, infractuosité). Il en existe de nombreuses dans le Razès ! CATIN pourrait être une abréviation de ConstAnTIN.



DARLES (au lieu de DABLES) attire notre attention sur la ville d'ARLES où l'empereur CONSTANTIN (le Grand Romain des prophéties de Nostradamus ?) s’établit un temps après avoir élevé Arles au rang de préfecture des Gaules.

Mais la juxtaposition de MARIE et D'ARLES peut faitre penser aux trois Maries (Marie Madeleine, Marie Salomé, et Marie Jacobé) qui ont accosté au sud d'Arles et donc indirectement MARIE D'ARLES serait MARIE-MADELEINE.



Dans la colonne du O inséré dans les chiffres romains on peut lire verticalement "LUNE", ce qui nous renvoie à la station XIV de chemin de croix dans l'église de RLC.