Le Guil : Hautes-Alpes
Le Guil est une de nos rivières favorites. Il descend du Mont Viso, traverse le Queyras et se jette dans la Durance à Montdauphin. La période favorable est le mois de juillet avec des variations annuelles assez fortes.
Son parcours est long et les difficultés sont variées. On peut entamer la descente en aval d'Aiguille ou à Ville-Vieille, en amont de la combe qui comporte une difficulté située juste après le vieux pont de pierre (drossage). Le grand sport (IV+) commence à Chateâu-Queyras par la petite combe, rapidement suivie par la combe de l'Ange Gardien (V, 2 infrans). A la sortie de la Gorge (aire de pique-nique), on fait une courte navette à cause d'un infran pour reprendre au-dessus du rapide des Trois Marches (voir photo, IV+). Suit un long parcours III passage IV jusqu'à un drossage visible de la route où l'on peut s'arrêter.
Commence alors le Bas Guil, IV+, passage V+ dit ex-infran du Tunnel. Cette partie est superbe, réservée à des descendeurs confirmés. C'est la section la mieux alimentée de la rivière : on y manque rarement d'eau, même au mois d'août. L'arrivée se fait dans le lac du barrage.
Le Guil recèle d'autres richesses, moins connues, situées en aval du barrage. On y accède à partir de la Nationale, en amont du croisement vers Guillestre, en s'engageant sur une petite route remontant la rivière sur sa rive droite. Cette section est facile (III) et d'une grande beauté. Le paysage y est complètement différent de celui, très alpestre, de la partie supérieure. On descend au pont routier de la Nationale ou on enchaîne sur la Durance. On profitera des turbinages.
Bonne navigation
Combe de Château-Queyras |
Les Trois Marches |