Que les constructeurs automobiles, les bourses, banquiers, pétroliers, assureurs, hauts fonctionnaires mènent la même lutte sournoise pour la mort.
Mais que nous apprend la réalité ? Que la moitié des lits d'hopitaux du pays seraient vides s'il n'y avait plus d'accident de voiture = moins de fonctionnaire public hospitalier = moins de grève aux urgences. Que l'automobile fait vivre des millions de contribuables ? Que le milieu des assurances serait le grand perdant d'une baisse des accidents. Que les fonctionnaires ne montrent pas l'exemple : les voitures de fonction sont encore utilisables dans la fonction publique pour le trajet domicile/travail, les chefs de services continue à rouler avec chauffeur, que les vélos de l'assemblée nationale ne sont pas utilisés par nos élus, etc.
En attendant d'interdire la publicité pour l'automobile à la télévision, pourquoi ne pas financier des campagnes anti-voiture ? Ou pour le moins, des campagnes vantant les mérites des circulations douces, bicyclettes, marche à pied, transports en commun ? Elle seraient dans l'esprit des lois récentes
Plutôt que d'attaquer les causes profondes du changement de comportement au volant, l'état prend le problème à l'envers et s'attaque aux conséquences. Puisque le permis de conduire n'est pas délivré avec un bon pour une thérapie, c'est bien contre l'usage des déplacements motorisés qu'il faut lutter en priorité.
définit et organise la politique de l'état en matière de sécurité des personnes
depuis des années les gouvernements successifs ne veulent pas se rendre à l'évidence d'une équation simple : |
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Service dépendant de la Direction de la Circulation et de la sécurité routière (DSCR) du Ministère de l'équipement, du transport et du logement (METL),
à ne pas confondre avec la Prévention routière, organisme "indépendant" financé par ces putains d'assureurs

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