Si la coudée hébraïque correspond au nombre 891, pourquoi la valeur métrique de ce même nombre est-elle à 49,5 centimètres ?
La coudée est une mesure parfaitement invariable, et bien plus précieuse que toutes les mesures utilisées par l'ensemble des nations modernes. En fait, nous ne connaissons pas avec exactitude le nombre qui correspond à la coudée sous sa véritable valeur numérique. En effet, elle n'est indiquée nulle part dans les archives de notre patrimoine humanitaire, puisqu'elle est simplement référencée dans le texte sacré sous le nom de "coudée".
A titre d'exemple, et si nous visualisons un passage de la Bible, voici ce que Dieu dit à Noé en Gen.6.14 : « Fais-toi une arche en bois résineux. Tu la feras en roseau et tu l'enduiras de bitume en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras : 300 coudées pour la longueur de l'arche, 50 coudées pour sa largeur et 30 coudées pour sa hauteur. Tu feras à l'arche un toit et tu l'achèveras une coudée plus haute. Tu feras également une entrée sur le coté, et tu feras un premier, un second, puis un troisième étage. »
Pour connaître la longueur de l'Arche de Noé, nous devons évidemment répondre à la question suivante : Qu'elle est la valeur numérique qui correspond à une coudée ?
Un architecte qui entreprend d'organiser les plans d'une construction, s'efforcera bien entendu d'aménager son projet en tenant compte d'un maximum de paramètres.
Dieu agit de même lorsqu'Il ordonne la construction d'une oeuvre basée sur le fondement d'une haute raison divine, puisqu'elle est organisée de sorte que les nombres utilisés puissent correspondre à des valeurs de perfections.Ainsi, la réalisation d'un tel projet qui utilise des dimensions "intelligentes", apporte une plus-value à une oeuvre que l'on cherche à valoriser par une idée sensée à hauteur d'homme. En tirant le cordeau avec des nombres ordinaires, une structure organisée ne peut en aucune manière bénéficier d'une prétention d'élévation.
En conclusion, il existe forcément une suite de nombres capables de s'organiser dans un concept de perfection. Ces nombres particuliers portent le nom de "nombres divins", et nous pouvons les découvrir dans une matrice de perfection...
que l'on peut éventuellement recomposer dans une grille magique susceptible d'arranger des formes rigoureusement géométriques. En horizontale, diagonale et verticale, toutes les lignes additionnent donc le nombre 495.
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Dans la première grille, en additionnant toutes les lignes soit horizontales ou verticales, on obtient le nombre 4455. Mais en additionnant les lignes horizontales et les lignes verticales en même temps, on obtient au total le nombre 8910 qui correspond à la coudée que nous cherchions. En fait, il ne faut pas, dans une suite de nombres, incorporer les numéros 1,2,3... qui sont les unités multiplicateurs de tous les autres nombres. Ce ne sont que des bases qui organisent la composition des nombres, de la même manière que les atomes sont les éléments qui organisent la nature chimique de la matière.D'autre part, en commençant la grille avec le nombre 11, on contourne volontairement le nombre 10 qui est un concept de genre spirituellement féminin. Et cela, au même titre que le zéro qui n'est pas un nombre franchement comptable. En conclusion, nous retiendrons que la coudée correspond plus exactement au nombre 891 sans le zéro.
Pour découvrir à présent un autre nombre divin, dans cette même matrice, il faut cette fois-ci additionner les horizontales, les verticales et les diagonales qui se trouvent au milieu de la grille. De cette façon, nous comptabilisons également le nombre 495, qui lui aussi fait figure de perfection.
Le nombre 495 que la science mystique et ésotérique des Hébreux appelait autrefois le "nombre d'or" afin de distinguer ce précieux nombre, n'a franchement rien à voir avec l'expression mathématique de ( Phi = 1.618033 ).
Ce nombre (495) est une divine proportion que bon nombres de nations - et en particulier la Grèce antique - ont recherchés durant de nombreuses décennies. En effet, cette valeur possède l'étrange propriété d'être le juste milieu de toutes les formations intelligentes qui organisent la vie intime des nombres. Car en effet, en multipliant par 11 les numéros de base, nous obtenons ceci :
1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + 8 + 9 = 45 x 11 = 495
Puis aussi, essayons donc de permuter, les uns, les autres, les unités ou les dizaines de la série suivante qui totalisent ce nombre 495 :
11 - 22 - 33 - 44 - 55 - 66 - 77 - 88 - 99 = 495
En remplaçant respectivement la position d'un numéro par un autre numéro, le résultat de l'addition correspond indéfiniment à ce fameux nombre 495.En conclusion, nous avons deux nombres importants : 495 et 891. Si nous additionnons leurs propres inversions, voici ce que nous obtenons :
495 + 594 = 1089 198 + 891 = 1089
Mais avec les inversions, nous pouvons encore jouer :
1089 + 9801 = 10890
594 + 198 = 792 donc... 792 +(son inversion 297) = 1089 ou encore...
495 + 198 = 693 donc... 693 + 396 = 1089 et ainsi de suite...
Maintenant que nous connaissons la coudée, qui correspond au nombre 891, comment faire pour définir la longueur exacte de l'Arche de Noé ? Multiplier 891 par les 300 coudées ? Certainement pas ! Ce n'est pas suffisant ! En effet, 891 x 300 = un nombre... qui en aucune manière ne correspond à une distance métrique réelle.
Encore une fois, la Bible ne nous permet pas de "piéger" la distance ou l'étalon de mesure qui était utilisé jadis pour convertir la coudée sacré des hébreux en valeur métrique.
Afin de résoudre ce problème, nous allons remonter le temps des anciens et procéder à la manière des patriarches. Nous allons utiliser, comme l'on fait précédemment nos ancêtres, le calibre d'un étalon de mesure naturel et indéfiniment invariable. Un étalon de mesure, que seule la nature était capable de nous fournir. Mais oui ! Une graine de sésame qui contient invariablement en m/m les mesures suivantes :
largeur 00,2 - longueur 00,3 - épaisseur 00,1Si nous devions enfiler une à une et dans le sens de l'épaisseur, des graines de sésames à la manière d'un collier de perles, nous obtiendrions 0,891 mètres de longueur pour définir la distance d'une coudée correspondante au nombre 891.
Or, les anciens sur les indications d'une très belle inspiration, avaient résolu de faire contenir la distance réelle d'une coudée sur la valeur métrique d'une sublime proportion. Et cela, parce que le nombre de la vie (495) était une proportion divine bien plus majestueuse que la coudée. De nos jours encore, nombreux sont les Israélites qui portent une médaille autour du cou en souvenir de ce nombre précieux que l'on dit en Hébreux ( haim = VIE )
Ils divisèrent donc la coudée (8910) en 18 portions équitables de 495 graines de sésames. Puis, ils décidèrent que la distance de ces 495 graines de sésames conviendrait parfaitement à l'étalon de mesure que devait définir la distance métrique d'une seule coudée.
Si bien, que la coudée d'origine qui est le nombre 891 sans le zéro, est devenu une distance métrique sous la valeur d'un autre nombre (495). Finalement, en mesurant la longueur de 495 graines de sésames, on obtient exactement la coudée sacrée des hébreux qui est de 49,5 cm.
C'est à dire... 891 / 18 = 49,5 cm.
Nous vérifions, à présent, les dimensions de l'Arche d'alliance avec cette fameuse coudée. Et nous rappelons au lecteur, que le texte sacré ne fait aucune allusion à un nombre précis nous permettant d'évaluer les véritables dimensions que Dieu a prescrit à son serviteur Moïse. Néanmoins, voici ce qu'il est dit à son sujet :
« Beçaléel fit l'Arche en bois d'acacia. Elle était longue de deux coudées et demi, large d'une coudée et demi et haute d'une coudée et demi. Il la plaqua d'or pur, au-dedans comme au-dehors, et fit une moulure d'or tout autour. »
Nous passons sur quelques détails concernant les barres et les anneaux d'or, puis nous continuons le récit : « Il fit un propitiatoire d'or pur de deux coudées et demi de long et d'une coudée et demi de large. Il fit aussi deux chérubins d'or repoussés aux deux extrémités du propitiatoire. Les chérubins avaient les ailes déployées vers le haut, et protégeaient de leurs ailes le propitiatoire en se faisant face. » Exode 37.1
Voici donc notre conversion : 2,5 + 1,5 + 1,5 = 5,5 (coudées)
Donc... 5,5 x 891 = 4900.5
ARCHE D'ALLIANCE
Longueur = 2,5 (coudées) x 891 = 2227,5 / 18 = 123,75 cm
Largeur = 1,5 (coudées) x 891 = 1336,5 / 18 = 74,25 cm
Hauteur = 1,5 (coudées) x 891 = 1336,5 / 18 = 74,25 cm
Sachant par ailleurs que la coudée royale égyptienne ( 945 ) est parvenue jusqu'à nous sous la valeur métrique de 52,5 cm, nous pouvons, elle aussi, la multiplier par 18 pour reconstituer l'origine de cette étonnante conversion :52,5 /18 = 945
Ce qui nous donne... 52,5 cm (valeur métrique de la coudée royale égyptienne), qui a été organisée sur la base du nombre 945 de la fameuse coudée égyptienne.
Ainsi, le nombre 945 (coudée égyptienne) devient valeur métrique de la coudée royale égyptienne à 52,5 cm. Le nom de Ramsès, comme nous pouvons le constater, contient intercalé avec des 1 en alphanumérique la coudée royale égyptienne :
RAMSES
9 1 4 1 51Nous terminons donc cette étude, en précisant les mesures exactes qui ont été aménagées pour la construction de l'Arche de Noé :
ARCHE DE NOE
Longueur... 300 x 49,5 = 148,50 m
Largeur... 50 x 49,5 = 24,75 m
Hauteur... 30 x 49,5 = 14,85 m
La longueur de l'Arche de Noé (148,50 m ), correspond très précisément à la hauteur de la grande pyramide de Chéops si son revêtement d'origine avait été reconstitué. Pour découvrir les secrets de la grande pyramide, nous précisons qu'il existe une autre science de nombres d'une beauté sublime de complexité, mais qui malheureusement n'entre pas encore dans le sujet de cette étude concernant la découverte des nombres divins.
D'autre part, il faut rappeler que l'évaluation de distance qui sépare notre terre du soleil, a été approximativement calculée à 148 millions de kilomètres.Néanmoins, il faut savoir que notre mètre étalon, très curieusement, n'affiche qu'un minuscule et dérisoire petit centimètre pour une équivalence totale de deux coudées.
C'est dire vraiment le peu de choses que Dieu a déplacés pour ne pas trop nous déplaire.Sans doute pour nous permettre, dans un avenir proche ou lointain, d'utiliser ces nombres universels pour le progrès de nos mesures modernes. Une science de nombres donc, qui ne demande vraiment qu'à vivre pour le désir de faire plaisir... à cette prodigieuse passion qui donne toujours l'envie de vivre à la raison des hommes.
Si le sujet de cette étude vous intéresse, vous pouvez vous diriger au chapitre "Sésame ouvre-toi" sur le site : http://www.chez.com/viev