Ou peut-on découvrir le tétragramme YHVH du Nom divin de Dieu ?

 
  La propriété constructive des carrés magiques,   nous permet de visualiser les matrices fondamentales qui organisent la disposition des nombres divins. Nous n'avons donc absolument pas affaire à une invention moderne, imaginée par une plume farfelue en quête de mystification ésotérique.

En effet, les nombres divins dont il est question dans cette étude, ont une puissance insoupçonnable pour le progrès et l'avenir des sciences humaines. Car toute l'organisation de la vie, et cela à tous les niveaux qu'il est possible d'imaginer, a été conçut exclusivement autour d'une logique de nombres qui dépasse franchement l'entendement des tout petits hommes que nous sommes.

Ainsi, cette étude personnelle qui, depuis quelques années déjà se propose gracieusement d'accéder à la maîtrise de cette catégorie de nombres, peut permettre à la sagesse d'une grande nation de se reconnaître à la valeur de sa noble pensée. Et en particulier, si elle progresse dans la logique spirituelle d'un monde original par l'acuité de son exceptionnelle intelligence.

C'est exactement ce que ces nombres divins proposent à ceux qui auront le privilège de les faire exister. Car avec ce genre de nombres, nous allons franchir le cap d'un millénaire extraordinaire ou le reflet de l'homme, plus que jamais, sera comme une image dans le miroir des cieux.

Nous allons dès à présent, exposer quelques approfondissements  en ce qui concerne l'origine inspirée des Noms divins.
Selon la tradition Biblique, le Nom de Dieu exprime sa véritable signification dans la racine du mot hébraïque
HAYAH qui est le verbe ETRE. Il est également possible, de traduire l'origine de ce Nom par le tétragramme Y.H.W.H que l'on prononce généralement YAHWEH.

Ce tétragramme de quatre consonnes, restera donc à jamais  imprononçable par le verbe de l'homme. Si bien, qu'il aura fallut à certaines autorités religieuses, ajouter des voyelles entre ces consonnes pour pouvoir prononcer avec plus de circonspection le Nom de YAVHE, alors que d'autres dans les prières l'invoqueront plus simplement sous le nom de SEIGNEUR ou ELOIM.

Nous imaginons, par conséquent, que le péché ne se trouve certainement pas dans la prononciation d'un nom qui ne se prononce pas !
Car si la nomination du Nom divin était possible par la sonorité d'une texture verbale, il va de soi que Dieu n'aurait jamais permit à quiconque en le faisant connaître à la postérité, de se trouver en faute à son égard.

Disons plus simplement, que ce n'est pas la manière dont nous prononçons le Nom de notre Créateur qui est le plus préjudiciable à la pensée de son esprit, mais le comportement des hommes qui, en cherchant à faire le mal, démontrent par leurs actions qu'ils en ignorent superbement son Nom.
 

Si le Nom de Dieu ne peut être prononcé par le verbe de l'homme, c'est parce qu'au début de la genèse, le créateur présenta devant l'homme tous les animaux des champs ainsi que toutes les bêtes sauvages pour voir comment le verbe réagissait à son appel. Ainsi, il a été crédité sur la foi de cette précieuse indication, que la loi divine commanderait à celui qui nommerait par un nom ou par le baptême d'un verbe, de dominer spirituellement sur le principe qu'il viendrait à énoncer. C'est pourquoi le Nom divin de Dieu, selon la tradition hébraïque, ne peut en aucune manière être prononcé par le verbe de l'homme.


A l'origine, le texte nous indique que le Nom divin a été donné à Moïse sur la montagne de l'Horeb. Dans cette montagne sacrée, Dieu se fit donc connaître à Moïse sous son véritable Nom qui était : Y.H.W.H.

En cette circonstance, et ne sachant vraiment comment ou de qu'elle manière il fallait prononcer ce Nom dont la texture verbale était imprononçable, Moïse avait dit à Dieu : « Voici ! Je vais trouver les Israélites et je leur dirai :  Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous. Mais s'ils me demandent : Quel est son Nom ? Que leur dirai-je ? » Dieu répondit à Moïse : Tu leur diras : « JE SUIS CELUI QUI EST »
Puis, Il dit aussi : « Voici ce que tu diras aux enfants d'Israël : JE SUIS,  m'a envoyé vers vous. » Exode 3.13

Résumons-nous : La racine qui évoque le tétragramme du mot Hébraïque HAYAH, c'est le verbe ETRE. C'est-à-dire... le VIVANT. Un être est donc un vivant ! Si bien, que l'expression indiquant : « JE SUIS CELUI QUI EST » veut tout simplement dire que l'esprit de Dieu se trouve en chacun de nous, à travers le reflet singulier de l'âme qui le représente. Il EST donc pour être plus précis, chacun de celui qui saurait dire s'il le pouvait, et au présent de ce qu'il est... « JE SUIS ».

Ainsi, Dieu est une émanation de nature organisée, qui enveloppe dans sa globalité l’ensemble de l'Univers. Son besoin naturel de créativité, anime universellement toutes formes de substances qui composent l'organisation du monde vivant. Sa "capture", qui est évidemment spontanément naturelle, permet ainsi à la vie de se suffire à elle-même sous une apparence qui semble parfaitement autonome.

A présent, nous allons exposer une matrice de nombres d'une très belle et rare finition. La disposition de ces nombres qui organisent l'ensemble de cette grille, la prédispose à la notion d'un genre que l'on dit masculin.
 


En effet, car nous avons volontairement commencé la comptabilité de cette grille avec le nombre 11 au lieu du nombre 10, puis d'autre part, nous constatons que l'organisation de cette matrice ne comporte aucun chiffres zéro.

Par contre, et si nous commençons la comptabilité de cette nouvelle grille avec le nombre 10, nous obtenons, cette fois-ci, la formation d'une matrice que l'on dit de genre exclusivement féminin.

         


Ci-dessous, nous avons agrandi le détail de cette grille qui additionne dans ses lignes et colonnes le nombre 8748, et qui correspond effectivement au Nom divin que nous cherchions.
 


Car en alphanumérique, les lettres A=1, B=2, C=3 ... nous indique le nombre 8748 = H.Y.V.H
 

   1    2    3   4    5   6    7    8  9  10 11 12  13  14  15  16  17  18 19  20  21  22  23  24  25 26
   
A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  X  Y  Z
   
  1   2    3   4    5   6    7    8   9  1   2    3    4    5    6   7    8    9    1   2   3    4    5     6    7   8


Cependant, le Nom que Dieu a donné à Moïse sur la montagne de l'Horeb, contenait en hébreux la lettre W qui ne correspond pas à la lettre V de notre alphabet latin. C'est pourquoi, les religions Judéos-Chrétiennes utilisent chacune une lettre bien distincte qui caractérise le Nom de la divinité à laquelle ils font allusion, s'imaginant bien évidemment qu'il s'agit du même Nom.

Les conséquences de cette étonnante permutation, se traduisent pour la religion Chrétienne par la prononciation du Nom de YAVEH au lieu de YAWEH.

Il en résulte bien souvent, que nous sommes en présence - comparativement à certaines sources ou interprétations - de deux tétragrammes bien distincts l'un de l'autre en ce qu'ils représentent les suivants : Y.H.W.H - Y.H.V.H.

Comme nous pouvons le constater, nous sommes effectivement en présence de deux Noms susceptibles de représenter la même divinité. Alors que pourtant, un seul Nom a été donné à Moïse dans la montagne de l'Horeb. L'un des deux, selon que l'on se reporte à l'origine judéo-chrétienne, devrait logiquement être superflu.

En effet, on ne saurait confondre un Nom de majesté, dont tout le monde sait, dans tous les pays du monde, que ce Nom a été donné à Moïse ! L'aurait-on écorché d’une bien modeste légèreté pour le confondre avec un autre Nom qui, finalement, ne le différencie que d'une seule lettre ?

Bien sûr que non ! Car le Nom de Moïse... H.Y.W.H, tout comme celui du Rédempteur... H.Y.V.H, n'est que la suite logique qui nous permet avec cette science de nombre de découvrir un nouveau Nom... H.Y.U.H.

Nous résumerons les choses de la façon suivante :

    62                     63                        64          = 189
H.Y.
U.H            H.Y.V.H            H.Y.W.H
     26                     27                       28          =  81
 
Masculin                 Pluriel                     Féminin
 

La grille de nombres à l'intérieur de laquelle se trouve le tétragramme H.Y.V.H, ne détermine absolument pas le genre de la divinité par rapport à son Nom. D'ailleurs, voici ce qu'il faut faire pour vérifier la disposition des Noms permettant de définir les genres qui les concernes :
 

 masculin      féminin                              pluriel
 H.Y.U.H     H.Y.W.H                            H.Y.V.H
8  7  3  8  
+  8  7  5  8  =  17496 / 2  =   8  7  4  8

Ou encore...
masculin    féminin        pluriel                              pluriel

H.Y.U.H    H.Y.W.H     H.Y.V.H                         H.Y.V.H

8  7  3  8 +  8 7  5  8  +  8  7  4  8 = 26244 / 3 =   8  7  4  8

D'une manière générale, on retombe toujours sur le juste milieu qui correspond indéfiniment au Nom H.Y.V.H


C'est en fait la divinité majestueuse d'un principe féminin qui, dans la montagne sacrée, se serait révélée à Moïse. Le Nom du rédempteur, quand à lui, semblerait s'incarner selon un pluriel de majesté.

Tandis que ce dernier Nom, resté depuis toujours inconnu, est comparable à une sublime perfection sans égales mesures, puisqu’il est étroitement associé à une organisation numérique qui le représente dans un concept de genre masculin.

Cela nous permet, avec ces Noms divins, de cristalliser d’une manière concrète cette formidable cohésion avec laquelle s’organise la logique du nombre. Ils ont donc été restitués de droite à gauche, comme pour la cursive de l’écriture hébraïque, et contradictoirement à la disposition naturelle de notre alphabet latin que nous parcourons de gauche à droite.

La connaissance des genres, est d'une importance capitale pour l'ensemble des sciences humaines. Dans le jardin de l'Eden, nous savons tous qu'Adam et Eve ont transgressé le commandement divin en s'appropriant le fruit défendu. Et cela, parce qu'ils imaginaient précisément cette formation centrale (YHVH) comme étant le prodige ultime d'une très haute perfection divine. Sans doute ont-ils pensé : « La vie serait-elle ce qu'elle est, si l'amour et la haine n'étaient pas l'obsession d'une passion ? »
Or, il n'en était rien ! Car la fusion de cette divine proportion - tout comme le prodige de la passion - contenait évidemment l'ambivalence des deux genres à la fois... de l'amour et de la haine !
Dans le contexte des sciences divines, il ne faut jamais généraliser dans sa globalité cette manière de voir ici présente. Car la lacune de la nuance, dans un cas particulier ou dans une application pratique - et nous faisons allusion aux science physiques ou atomiques - peut éventuellement devenir extrêmement surprenante pour l'expérimentation. Mais en attendant, c'est dans la confusion la plus totale qu'Adam et Eve on ingéré cette substance toxique qui contenait la connaissance du bien et du mal. Un fruit défendu, qu'ils n'ont malheureusement pas su dissocier de ce naturel penchant, qui le prédisposait à détruire irrémédiablement la pureté corporelle de la vie éternelle.



 Si le sujet de cette étude vous intéresse, vous pouvez vous diriger au chapitre "Le dernier Nom" sur le site : http://www.chez.com/viev

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