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Mise à jour le : 22/05/08 20:22

Berkane

La langue : La langue de la région est l'arabo-berbère.

Le territoire :

Située au Nord-Est du Royaume du Maroc, la région de Berkane est un ensemble de plaines et de montagnes. Elle s'étend du Rif Oriental à la frontière algérienne et fait partie de l'étroite frange méditerranéenne limitée à l'Est par l'Oued Kiss (Algérie), au Sud par l'Oued Moulouya. Son environnement naturel, son patrimoine culturel et son contexte géographique- proche de la méditerranée- la place parmi les territoires les plus favorables à une activité touristique de type "tourisme vert".

1) Les montagnes : Les montagnes des Béni-Snassen dominent une vaste région de plaines et de dunes facilement accessibles. La présence de nombreuses sources, surtout dans les massifs de l'ouest, a favorisé la sédentarisation de la population dans les montagnes et a offert les conditions nécessaires au développement d'une vie sociale et agricole intense.
Les techniques de culture en terrasse dans les vallées des montagnes de Béni-Snassen donnent l'exemple d'une occupation humaine ancienne, datant de plusieurs siècles. Les montagnards ont été considérés, par les populations des plaines comme des modèles pour l'apprentissage des techniques agricoles grâce à leur savoir-faire.

2) la plaine : La plaine était habitée par une population moins nombreuse, le plus souvent des nomades d'origine arabe. A coté de cette activité la montagne servait de vaste terrains de transhumance pendant la moitié de l'année, et le reste de l'année les plaines avaient cette fonction, surtout après les moissons. c'est bien les colons européens qui ont transformé profondément le paysage socio -agraire de la zone. d'ailleurs c'est le premier territoire qui a été soumis à l'administration Française bien avant le traité de protectorat de 1912 à partir de l'Algérie(en 1907).
Jusqu'à la fin du 19° siècle la plaine des triffas demeurait un ensemble de forêts et de plantations sauvages, à l'exception des superficies proches du pied des montagnes. les populations Arabes de la plaine se contentaient d'une exploitation pastorale très extensive, sans provoquer une transformation importante du milieu naturel. Avec l'arrivée des européens des grands travaux d'aménagement de la plaine ont été inaugurés.

3) peuplement : (Aperçu global)
Dans la littérature spécialisée en histoire et en archéologie, le peuplement humain des montagnes des Béni-snassen remonte aux temps pré-historique. Dans un ouvrage collectif, Histoire du Maroc parue en 1967, Brignon et son équipe ont confirmé par leur recherche archéologique à propos de la grotte des pigeons, située dans les environs de Tafoughalt, qu'il y avait une présence humaine dans les montagnes des Béni-snassen de 40.000 à 100.000 ans. Mais l'histoire des premiers occupants demeure encore largement méconnue.
En effet, l'origine des béni-snassen est très difficile à reconstituer. A défaut de trouver des réponses à nos questions sur les orignes dans les différents ouvrages que nous avons consulté, nous nous sommes retournés vers les traditions orales. Ces dernières restent muettes à propos de l'histoire des origines. Quand elles existent, elles sont très confuses et se référent à des origines contradictoires. Ceci est l'expression -même, à notre avis, de la diversité des groupes composant la confédération tribale des Beni Snassen.
Manifestement, les Beni Snassen n'ont jamais émigré en bloc au point de transplanter leur nom ici ou là au Maghreb. A partir de la , nous pouvons soutenir l'hypothèse que les Beni Snassen se sont formés dans les entrailles des montagnes qui portent actuellement leur nom.
La confédération des Beni Snassen se fractionne en quatre tribus qui se trouvent de l'Est à l'Ouest du massif : les Beni Khaled, les Beni Mangouch, les Beni Attigue, les Beni Ouriyemech. Chacune des quatre tribus est composée de grandes fractions et de sous-fractions. De même, ces fractions et sous-fractions comprennent des groupes d'origines diverses. Cependant, les noms désignant chaque fraction ne peuvent correspondre totalement aux groupes et sous groupes qu'ils qualifient. Ceci confirme l'évolution des structures tribales et lignagères et leurs transformations.

a) La tribu de Beni- Snassen :
Les groupes sédentaires des montagnes, d'origines diverses se mêlèrent et acquérirent une structure sociale et un langage commun, même si l'unité linguistique n'est toujours pas totale. Leur intégration dans un ensemble a motivé leur revendication d'une identité commune: l'identité des Beni Snassen.
Les populations nomades arabes se sont installées dans la plaine de Triffa vers 1830. " on appelle Arabes Triffa, du nom de la plaine qu'ils habitent , les gens appartenant aux trois fractions suivantes: Ouled Sghir, Athamna et haouara. Ces fractions faisaient autrefois partie de la confédération d'Angad , elles ne sont passées dans la plaine des Triffa que vers 1830, parce que leur soff(leff) a été battu par le soff opposé des Angad . Pour s'établir dans cette plaine, les Haouara sollicitèrent l'autorisation des Beni Khaled et les Ouled Sghir celle des Beni Attigue, cette établissement sera devenu définitif par la suite. les tribus d'Angad ont manifesté une puissance considérable durant leur histoire. Leur puissance s'est accrue grâce au soutien du Sultan Moulay Ismail qui leur a confié la mission de contenir les Beni Snassen dans les montagnes et de contrôler les circuits commerciaux avec l'Est et le Sud du Maroc.
En effet, cette division de l'espace sous forme d'une dichotomie: plaine /montagne exprime en même temps une relative division ethnique: Les Arabes dans les plaines et les Berbères dans les montagnes.
Actuellement, les arabes et Berbères sont rentrés dans des rapports d'intégration réciproque par des différents biais d'échanges de biens, d'alliances et de liens matrimoniaux, de telle sorte, qu'il devient difficile de reconnaître la diversité des origines et des frontières, s'il y a lieu même au niveau linguistique, bien que le Berbère prévale sur l'Arabe dans le parler quotidien, la communication se fait dans les deux langues sans grand blocage, du fait que chaque groupe maîtrise les deux parlers.
Actuellement chez les Beni Snassen, les populations revendiquent l'appartenance à la tribu plus en terme d'une revendication ethnique d'identification.
Les groupes non autochtones représentent une minorité dans le tissu social des Béni Snassen. Ces étrangers se sont intégrés à la tribu des Béni Snassen dans des périodes historiques différentes. Ils ont acquis une place importante dans la société locale. Ces groupes se composent de forgerons, de musiciens, de khammassats, (métayers), d'esclaves, de bergers et de groupes sacrés de chorafa (saints) et conférés maraboutique. Actuellement, des centaines d'ouvriers agricoles migrants se sont installés à Berkane d'une façon définitive.
L'intégration sociale de ces groupes impliquent la conformité de leurs comportement avec ceux du groupe dominant. les mêmes groupes se sentent profondément unis avec la tribu des Béni-snassen quand celle ci est confrontée avec l'extérieur. Cette structure segmentaire n'exclut pas la revendication de chaque groupe d'une diversité d'origine et des processus, parfois contradictoires, de fusion ou de séparation.

b) L'évolution socio -démographique dans le Béni Snassen :
En 24 ans, la population des Béni- Snassen s'est multiplié par deux en passant de 48.063 personnes en 1936 à 96.296 en 1960. Cette progression correspond à un taux de croissance annuel moyen de 3% de 1936 à 1952 et de 5,5% pour la période de 1952-1960.
Les trois derniers recensement dégagent un certain nombre de tendances importantes.

c) Comparaison des données de recensement de 1960-1971 et de 1982 :

Années Population nombre urbaine% population nombre rurale% total nombre recensement%  
1960 32.365 33,6% 63.931 66,40% 96.296 100%
1971 53.937 38% 88.660 62% 142.597 100%
1982 101.088 53% 90.198 47% 191.286 100%

Le taux de croissance annuel de la population locale est le même à l'échelon national. Mais le plus frappant dans ce tableau est le taux de croissance de la population urbaine. Elle est passée de 33.6% en 1960 à 53% en 1982. Les compagnes des béni Snassen se vident de leur population au profit de la ville.

d) La structure d'âges:
L'exploitation des résultats d'un échantillon de 20 % de la population du territoire des Béni Snassen selon le recensement de 1982 montre des tendances qui correspondent dans une large mesure à ceux publiés au niveau national (53 % de la population Marocaine ne dépasse pas 20 ans).
En effet, la structure par âge est la suivante : 51 % ont moins de 20 ans, 57 % ont moins de 25 ans et 6 % seulement ont plus de 60 ans. La jeunesse de la population engendre des besoins nouveaux en matière d'infrastructure socio- culturelle et urbaine que la ville n'arrive pas à satisfaire à temps. De cette jeunesse, émergent également les candidats potentiels à l'émigration.
Les ruraux dans leur espace socio -géographique :
En 22 ans, la population a diminué de 19 %, ce qui montre l'ampleur du phénomène migratoire et de l'exode rural. Ceci est le résultat de décloisonnement de la société traditionnelle et du déplacement de l'activité agricole et industrielle des campagnes vers les centres urbains. Les maisons sont, en général, d'une construction soigné, en pierres et non en torchis. Mais ces regroupements ne jouissent pas d'une infrastructure urbaine adaptée.

e) Le fait urbain :
La ville en se développant, aux détriment de l'espace urbain rural, provoque son éclatement. L'évolution urbaine est considérable, la seule ville existant dans le Nord-Est du Maroc était la ville d'oujda. Celle-ci représentait le centre commercial et l e siège du pouvoir central. Souvent, elle était le lieu refuge des populations détribalisées ou chassées par les tribus des alentours. Cependant, la division de l'espace géographique n'était pas axé autour de la dichotomie ville/campagne mais plutôt plaine/montagne. C'est dans la complémentarité de la plaine et de la montagne que le groupe tire les moyens nécessaires à son existence. Chaque groupe occupait l'espace dans le sens de la longueur de la montagne jusqu'à la plaine. La ville d'Oujda comptait 4000 à 5000 habitants en 1844. Par contre en 1910, c'est à dire trois ans après son occupation militaire françaises, la population a atteint 6500 habitants. Cinquante ans après (1951), la population s'est multipliée par 12,5 soit 80.546 habitants dont 12.880 Européens. Actuellement elle atteint 260.000 habitants.

f) l'urbanisation dans la société de Béni- Snassen.
Le développement de l'agriculture dans les Triffa et l'exode rural ont favorisé la création de centres urbains importants. Ce sont d'anciens "villages de colonisation". Les principaux sont : Berkane, Ahfir, Aklim, Saïdia, et café Maure récemment. Leur population a connu une croissance considérable pendant l'indépendance suite aux flux d'exode rurale et migratoires.

Croissance de la population urbaine :

villages 1926 1936 1951 1960 1971 1982 1994  
Berkane 3.265 3.612 8.399 20.469 39.015 75.000 77.026  
Ahfir 1.891 2.569 4.249 10.791 12.393 17.161 -  

La croissance urbaine matérialise la décroissance de la campagne. Le peuplement européen de la ville de Berkane pendant le protectorat a eu un effet régulateur et stabilisateur du phénomène d'exode rural. La ville, lieu de résidence des européens, reproduit aussi la division sociale du travail.
Avec l'indépendance, la pression démographique et le changement des mentalités et des représentations, la rupture du relatif équilibre antérieur devient inévitable. La mobilité sociale après l'indépendance, s'explique par le vide laissé par le départ des européens et les nouvelles restructurations du paysage socio- politique. En effet, les facteurs les plus importants, à notre avis, dans le changement de mentalités par rapport à la ville en général et la ville de Berkane en particulier, sont les suivants :
-Tout d'abord une partie de la population est devenue propriétaire des immeubles et terres autrefois sous la propriété des colons. Ceci a entraîné leur déplacement vers la plaine.
-Puis la répartition des lotissement domaniaux pour récompenser quelques membres de la résistance a eu le même effet non seulement sur leur mobilité mais aussi sur leur voisinage.
-L'intégration de plusieurs personnes dans les différents services (Administration, Police, Gendarmerie, Armée, Enseignements... etc) du jeune État, ces fonctions sont du domaine de la ville.
-Nomination des anciens leaders à la tête de l'administration locale.
-La crise de plus en plus profonde des campagnes est la paupérisation des paysans.
Dans les dix dernières années, la population de Berkane a presque doublée. Partagées entre la ville d'Oujda au nord et la plaine de Triffa au sud, les Béni- Snassen subissent le poids et l'influence de la ville. Les premières migrations vers les villes étaient d'abord essentiellement masculines en quête d'un travail, pendant que le lignage subsistait dans la montagne. L'enquête de P-Azam sur l'émigration temporaire au Maroc oriental en 1951, révèle qu'en 1949, la proportion des migrants des Béni- Snassen vers l'Algérie était de 41,5 % et 30,7 % vers la ville d'Oujda pour travailler dans les services et les mines de de houille de Jerrada et Tuisint.

Les travaux de mise en valeur de la plaine des Triffa suite au Barrage Mohammed V a produit une extension des superficies irriguées et a donné un nouvel élan à l'exode rural. la concentration des fonctions d'éducation (écoles...) de confort (eau, électricité), des services administratifs et publics ainsi que le développement des industries agros- alimentaires ont subordonné l'espace rurale à l'espace urbain.

La zone de Berkane est à la fois une zone qui transfert des flux de migrants vers l'étranger mais qui attire également une main d'œuvre considérable de l'intérieur du Maroc. Berkane est également confrontée à ces migrations saisonnières ou occasionnelles dont une bonne partie deviennent définitives. La réussite sociale, motivée par un désir de promotion sociale a engendré une vaste mobilité géographique.

g) Les caractéristiques de l'urbanisation :
Dans ce vaste tissu urbain, il y a des survivances tribales ou rurales. Ainsi, tous les quartiers de la ville ne bénéficient pas des équipements urbains tel que l'électricité et l'eau. Certains quartiers sont reconstitués comme des douars tels qu'on peut en trouver à la campagne avec des activités rurales; élevage des poules, des lapins sur les toits des maisons et parfois même des brebis et des chèvres. C'est le transfert du douar dans la ville.
Souvent dans les quartiers périphériques de la ville de Berkane (le centre de la ville est l'ancien village européen), les populations appartiennent à la même tribu. Il se produit d'anciens regroupements dans la ville. L'anonymat n'est pas très répandu pour ne pas dire inexistant.
Le développement de la scolarisation des jeunes filles et des garçons dans des établissement mixtes et leur professionnalisation décloisonnent les frontières entre les deux sexes.
Enfin, le village est, en quelque sorte, transporté vers la ville. Le déplacement des hommes et des femmes vers la ville n'implique pas une transformation totale des populations rurales. De plus, les ruraux se retrouvent dans l'obligation d'intégrer les nouveaux processus sociaux et économiques modernes, d'où leurs nombreuses crises d'adaptation.
Pour conclure, ce dossier donne un aperçu global sur l'histoire et les faits sociaux de la société locale. Des éléments importants apparaissent :

- L'unité territoriale de la zone,
- Subordination du rural à l'urbain,
- Transposition de la commune à la tribu,
- L'unité linguistique,
- Décloisonnement de la société locale,
- Ancienneté des phénomènes migratoires et de leur intégration dans la zone,
- Aspiration des populations à la modernité.

a) Voirie urbaine de la ville de Berkane :
Longueur totale du réseau de voirie : 100 km
État actuel : Bon : 20% ; Moyen : 10 % ; Médiocre : 10 % ; Dégradée : 10% ; Non revêtue :  50 %.
- Niveau de couverture des besoins : 50 %.
- Pourcentage de la population desservie : 75 %.

b) Éloignement de la ville de Berkane aux villes les plus proches : Oujda à 60 km, Nador à 80 km, Mellilia à 90 km, Taourirt à 120 km, Saïdia à 23 km et Cap de l'eau à 30 km.
- Une gare routière constituée de plusieurs antennes.
- La gare ferroviaire la plus proche est la gare ferroviaire de la ville d'Oujda.
- L'Aéroport le plus proche est l'aéroport d'Oujda Angad à 47 km de Berkane
- Les ports les plus proches sont les port de Béni Nssar à Nador (80 km), port de pêche à Cap de l'eau et port de Saïdia (travaux en cours d'achèvement).

c) Distribution d'électricité:
Longueur du réseau= 47 km
État actuel: Bon 40%, Moyen 50%, Mauvais 10%.
Nombre de foyers desservis : 19500
Taux de couverture : 95%
Source d'énergie : Poste 60/22 kV
Nombre de poste de livraison: 47
Gestionnaire: ONE

d) Distribution d'eau potable dans la commune
Réseau d'alimentation en eau potable:
Niveau de couverture des besoins: 100%
Pourcentage de la population desservie par : -Branchement au réseau 96%
-Bornes fontaines 1%
-Non desservie: 3%
-Longueur du réseau existant : 180 km
État actuel du réseau : Bon 90%, Moyen 10%, Vétuste 0%
Sources exploitées :
-Nombre de sources : 0, *Nombre de puits: 0
-Nombre de station de traitements :1 , *Nombre de forages:2
-Débit disponible: 330m3/S , *Débit exploité: 230m3/S
-Gestionnaire: Office national de l'eau potable

f) Assainissement liquide:
- Assainissement collectif:
-Schéma directeur: Année d'établissement (1994-1997)
-Réseau d'assainissement:
-nombre de branchements: 11.000
-pourcentage de la population desservis: 90%
-Réseau: Unitaire
-Niveau de couverture des besoins:
satisfaisant 40% , Partiel 50% , Inexistant 10%
Longueur approximative du réseau: 68 km
État actuel du réseau: Bon 14% , Satisfaisant 36% , vétuste 50%
NB: Manque de station de traitement: -lieu de rejet: L'oued puis la méditerranée.
Observations: Un accord de cogestion de l'assainissement liquide est en cours d'établissement entre la municipalité de Berkane et l'ONEP.

g) Déchets solides:
Collecte des ordures ménagères:
-Niveau de couverture des besoins: 75%
-Tonnage collecté par jour: 140 à 164 tonnes
-collecte:quotidienne: 75%
-Pourcentage de la population desservie par la collecte:
-Quotidien: 75%
Mode de traitement:
-Décharges contrôlées: 0% décharges sauvages: 100%
UTOM (Unité de Traitement des Ordures Ménagères): 0% ,Autres: 0%
Gestionnaire: Commune urbaine de Berkane (décharge sauvage)
Observations: la gestion de la collecte des ordures ménagères et nettoiement par un opérateur privé est en cours d'étude.
h) Éclairage public:
Longueur des voies éclairées: 160 km
Nombre total des points lumineux: 2170
État actuel de l'éclairage: Assez bon
Niveau de couverture des besoins: 80%
Longueur totale de la voirie: 200 km
Longueur totale de la voirie éclairée: 160 km
Observation: - Nombre des points lumineux en lampes sodium = 1693
- Nombre des points lumineux lumineux en lampes mercure= 939
- Nombre de points lumineux en lampes néon = 565
- Nombre de points lumineux en lampes simples = 173

i) Services de transport urbain:
Transport public:
Nombre de voyageurs transportés par jours : 16.125 Dont
- Par autobus 53,22% Par grands taxis 28,50% Par petits taxis 18,28%
Nombre de véhicules en service:
- Autobus:12 Grands taxis: 152 Petits taxis: 39
Niveau de satisfaction: 50%
- Quartiers bien desservis: 40%
- Quartiers moyennement desservis: 20%
- Quartiers insuffisamment desservis: 25%
- Quartiers non desservis: 15%
Mode de gestion: Société concessionnaires (Foughal-bus)
Nombre de société privées concessionnaires 1
Observation: Prévoir une deuxième société du transport urbain en vue d'assurer une bonne concurrence et rendre de meilleurs services

j) Gares routières:
- Observation: Une seule Halte routière existe en ville.

k) Télécommunications:
Nature du réseau: Automatique
Nombre d'abonnés: Publics: 10.067; GSM: 520 ; total 10.587
Nombre de télé boutiques: 100 dont 3 télé kiosque
Nombre de cabines téléphoniques: taxiphones = 26 (12 à cartes et 14 à pièces)

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