Notre implantation réunionnaise est assez récente :
Seuls
les ancêtres d’Adèle TIVOLI (n°23, née vers 1825 ?) pourraient
remonter aux premiers habitants avant 1715, mais sans aucune preuve
à ce jour. Ce sont des esclaves.
Allié
aux précédents, Bénédict PROCRIS (n°10) arrive lui d’Afrique sans
doute vers 1825-1830 avec la traite clandestine.
Après
l’abolition de l’esclavage en 1848, sont des engagés :
SAMORI (n°4) arrivé d’Afrique vers 1852-1856 et NAVOU (n°15) arrivée d’Inde
vers 1875.
A l’instar du reste
de la population, notre famille s’implante principalement sur la côte,
dans la plaine sucrière au nord (Saint-Denis, Saint-André, Saint-Benoît)
et au sud (Saint-Pierre), puis plus tard dans les hauts (Salazie). Le départ de l’île s’effectue vers Diégo-Suarez au nord de
Madagascar, qui se développe fortement sous les colons français à
partir de 1880. Il s’effectue en raison :
Vraisemblablement
de la recherche de travail, pour NAVOU, alors que la crise sucrière
affecte toute l'économie réunionnaise à la fin du 19e siècle.
De
l’affectation militaire pour Julien SAMORI, qui se marie avec la
petite-fille de la précédente.